وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ الْهَادِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أُسَيْدِ بْنِ حُضَيْرٍ، قَالَ بَيْنَمَا هُوَ يَقْرَأُ مِنَ اللَّيْلِ سُورَةَ الْبَقَرَةِ وَفَرَسُهُ مَرْبُوطٌ عِنْدَهُ إِذْ جَالَتِ الْفَرَسُ فَسَكَتَ فَسَكَتَتْ فَقَرَأَ فَجَالَتِ الْفَرَسُ، فَسَكَتَ وَسَكَتَتِ الْفَرَسُ ثُمَّ قَرَأَ فَجَالَتِ الْفَرَسُ، فَانْصَرَفَ وَكَانَ ابْنُهُ يَحْيَى قَرِيبًا مِنْهَا فَأَشْفَقَ أَنْ تُصِيبَهُ فَلَمَّا اجْتَرَّهُ رَفَعَ رَأْسَهُ إِلَى السَّمَاءِ حَتَّى مَا يَرَاهَا فَلَمَّا أَصْبَحَ حَدَّثَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اقْرَأْ يَا ابْنَ حُضَيْرٍ اقْرَأْ يَا ابْنَ حُضَيْرٍ ". قَالَ فَأَشْفَقْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَنْ تَطَأَ يَحْيَى وَكَانَ مِنْهَا قَرِيبًا فَرَفَعْتُ رَأْسِي فَانْصَرَفْتُ إِلَيْهِ فَرَفَعْتُ رَأْسِي إِلَى السَّمَاءِ فَإِذَا مِثْلُ الظُّلَّةِ فِيهَا أَمْثَالُ الْمَصَابِيحِ فَخَرَجَتْ حَتَّى لاَ أَرَاهَا. قَالَ " وَتَدْرِي مَا ذَاكَ ". قَالَ لاَ. قَالَ " تِلْكَ الْمَلاَئِكَةُ دَنَتْ لِصَوْتِكَ وَلَوْ قَرَأْتَ لأَصْبَحَتْ يَنْظُرُ النَّاسُ إِلَيْهَا لاَ تَتَوَارَى مِنْهُمْ ". قَالَ ابْنُ الْهَادِ وَحَدَّثَنِي هَذَا الْحَدِيثَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ خَبَّابٍ عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ عَنْ أُسَيْدِ بْنِ حُضَيْرٍ.
IsnādAl-Layth a dit : Yazīd ibn al-Hād m'a rapporté, d'après Muḥammad ibn Ibrāhīm, d'après Usayd ibn Ḥuḍayr. Ibn al-Hād a dit : Ce hadith m'a également été rapporté par ʿAbd Allāh ibn Khabbāb, d'après Abū Saʿīd al-Khudrī, d'après Usayd ibn Ḥuḍayr.
Usayd ibn Ḥuḍayr (qu'Allah l'agrée) a dit : « Une nuit, alors que je récitais la sourate al-Baqara et que ma monture était attachée près de moi, soudain le cheval s'agita. Je me tus, et il se calma. Je repris ma lecture, et le cheval s'agita de nouveau. Je me tus, et il se calma. Puis je lus, et le cheval s'agita encore. Je m'arrêtai alors – mon fils Yaḥyā était près de lui – et je craignis qu'il ne le touche. Lorsque je tirai l'animal vers moi, je levai la tête vers le ciel, au point que je ne le voyais plus. Au matin, je racontai cela au Prophète (sur lui la paix et le salut). Il dit : « Lis, ô fils de Ḥuḍayr ! Lis, ô fils de Ḥuḍayr ! » Usayd dit : « Je craignis, ô Messager d'Allah, que le cheval ne piétinât Yaḥyā, qui était près de lui. Je levai la tête et me tournai vers lui, puis je levai la tête vers le ciel : voici que c'était comme une nuée, avec en elle des choses semblables à des lampes. Elle s'éleva et disparut à ma vue. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : « Sais-tu ce que c'était ? » Il répondit : « Non. » Il dit : « C'étaient les anges qui s'étaient approchés pour écouter ta voix. Si tu avais continué à lire, les gens les auraient vus au matin, sans qu'ils puissent se cacher d'eux. »