وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، أَنَّ أَبَاهُ، عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ كَانَ يَعُقُّ عَنْ بَنِيهِ الذُّكُورِ، وَالإِنَاثِ، بِشَاةٍ شَاةٍ . قَالَ مَالِكٌ الأَمْرُ عِنْدَنَا فِي الْعَقِيقَةِ أَنَّ مَنْ عَقَّ فَإِنَّمَا يَعُقُّ عَنْ وَلَدِهِ بِشَاةٍ شَاةٍ الذُّكُورِ وَالإِنَاثِ وَلَيْسَتِ الْعَقِيقَةُ بِوَاجِبَةٍ وَلَكِنَّهَا يُسْتَحَبُّ الْعَمَلُ بِهَا وَهِيَ مِنَ الأَمْرِ الَّذِي لَمْ يَزَلْ عَلَيْهِ النَّاسُ عِنْدَنَا فَمَنْ عَقَّ عَنْ وَلَدِهِ فَإِنَّمَا هِيَ بِمَنْزِلَةِ النُّسُكِ وَالضَّحَايَا لاَ يَجُوزُ فِيهَا عَوْرَاءُ وَلاَ عَجْفَاءُ وَلاَ مَكْسُورَةٌ وَلاَ مَرِيضَةٌ وَلاَ يُبَاعُ مِنْ لَحْمِهَا شَىْءٌ وَلاَ جِلْدُهَا وَيُكْسَرُ عِظَامُهَا وَيَأْكُلُ أَهْلُهَا مِنْ لَحْمِهَا وَيَتَصَدَّقُونَ مِنْهَا وَلاَ يُمَسُّ الصَّبِيُّ بِشَىْءٍ مِنْ دَمِهَا .
IsnādEt il m'a rapporté d'après Mālik, d'après Hishām ibn ʿUrwa
Que son père, ʿUrwa ibn al-Zubayr, pratiquait le ʿaqīqa (sacrifice pour le nouveau-né) pour ses enfants mâles et femelles, en offrant un mouton par enfant. Mālik a dit : « La pratique en vigueur chez nous concernant le ʿaqīqa est que celui qui l'offre, offre un mouton par enfant, que ce soit pour les mâles ou les femelles. Le ʿaqīqa n'est pas obligatoire, mais il est recommandé de l'accomplir, et il fait partie des pratiques que les gens chez nous n'ont cessé de suivre. Celui qui offre le ʿaqīqa pour son enfant, cela est de même statut que le sacrifice rituel (nusuk) et les offrandes de Aḍḥā (sacrifices de la fête). Il n'est pas permis d'offrir une bête borgne, ni très maigre, ni cassée (dont un membre est fracturé), ni malade. On ne peut rien vendre de sa viande ni de sa peau. On brise ses os (pour les cuire). Sa famille mange de sa viande et en fait l'aumône, et l'on ne touche pas le nouveau-né avec son sang. »