حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي فِي ثَوْبٍ وَاحِدٍ مُتَوَشِّحًا بِهِ .
IsnādNous a rapporté Abou an-Nu‘mân, nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d’après Ayyûb, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah les agrée) qui a dit :
J’ai vu, à l’époque du Prophète, comme si j’avais en main un morceau de brocart de soie, et il me semblait qu’aucun lieu du Paradis que je désirais n’était hors d’atteinte : il y volait aussitôt. Et je vis comme si deux personnes étaient venues à moi, voulant m’emmener vers le Feu, mais un ange les rencontra et dit : « N’aie pas peur, laissez-le. » Hafsa rapporta au Prophète l’un de mes rêves, et le Prophète dit : « Quel excellent homme est ‘Abd Allâh, s’il priait la nuit. » Dès lors, ‘Abd Allâh (Ibn ‘Umar) priait la nuit. Ils continuaient à raconter au Prophète des rêves selon lesquels elle était la septième nuit des dix dernières; alors le Prophète dit : « Je vois que vos rêves concordent sur les dix dernières nuits; que celui qui la recherche la recherche dans les dix dernières nuits. »