Chapitre
باب بَدْءُ الأَذَانِ
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، وَعَطَاءُ بْنُ يَزِيدَ اللَّيْثِيُّ، أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ، أَخْبَرَهُمَا أَنَّ النَّاسَ قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ، هَلْ نَرَى رَبَّنَا يَوْمَ الْقِيَامَةِ قَالَ " هَلْ تُمَارُونَ فِي الْقَمَرِ لَيْلَةَ الْبَدْرِ لَيْسَ دُونَهُ سَحَابٌ ". قَالُوا لاَ يَا رَسُولَ اللَّهِ. قَالَ " فَهَلْ تُمَارُونَ فِي الشَّمْسِ لَيْسَ دُونَهَا سَحَابٌ ". قَالُوا لاَ. قَالَ " فَإِنَّكُمْ تَرَوْنَهُ كَذَلِكَ، يُحْشَرُ النَّاسُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، فَيَقُولُ مَنْ كَانَ يَعْبُدُ شَيْئًا فَلْيَتَّبِعْ. فَمِنْهُمْ مَنْ يَتَّبِعُ الشَّمْسَ، وَمِنْهُمْ مَنْ يَتَّبِعُ الْقَمَرَ وَمِنْهُمْ مَنْ يَتَّبِعُ الطَّوَاغِيتَ، وَتَبْقَى هَذِهِ الأُمَّةُ فِيهَا مُنَافِقُوهَا، فَيَأْتِيهِمُ اللَّهُ فَيَقُولُ أَنَا رَبُّكُمْ فَيَقُولُونَ هَذَا مَكَانُنَا حَتَّى يَأْتِيَنَا رَبُّنَا، فَإِذَا جَاءَ رَبُّنَا عَرَفْنَاهُ. فَيَأْتِيهِمُ اللَّهُ فَيَقُولُ أَنَا رَبُّكُمْ. فَيَقُولُونَ أَنْتَ رَبُّنَا. فَيَدْعُوهُمْ فَيُضْرَبُ الصِّرَاطُ بَيْنَ ظَهْرَانَىْ جَهَنَّمَ، فَأَكُونُ أَوَّلَ مَنْ يَجُوزُ مِنَ الرُّسُلِ بِأُمَّتِهِ، وَلاَ يَتَكَلَّمُ يَوْمَئِذٍ أَحَدٌ إِلاَّ الرُّسُلُ، وَكَلاَمُ الرُّسُلِ يَوْمَئِذٍ اللَّهُمَّ سَلِّمْ سَلِّمْ. وَفِي جَهَنَّمَ كَلاَلِيبُ مِثْلُ شَوْكِ السَّعْدَانِ، هَلْ رَأَيْتُمْ شَوْكَ السَّعْدَانِ ". قَالُوا نَعَمْ. قَالَ " فَإِنَّهَا مِثْلُ شَوْكِ السَّعْدَانِ، غَيْرَ أَنَّهُ لاَ يَعْلَمُ قَدْرَ عِظَمِهَا إِلاَّ اللَّهُ، تَخْطَفُ النَّاسَ بِأَعْمَالِهِمْ، فَمِنْهُمْ مَنْ يُوبَقُ بِعَمَلِهِ، وَمِنْهُمْ مَنْ يُخَرْدَلُ ثُمَّ يَنْجُو، حَتَّى إِذَا أَرَادَ اللَّهُ رَحْمَةَ مَنْ أَرَادَ مِنْ أَهْلِ النَّارِ، أَمَرَ اللَّهُ الْمَلاَئِكَةَ أَنْ يُخْرِجُوا مَنْ كَانَ يَعْبُدُ اللَّهَ، فَيُخْرِجُونَهُمْ وَيَعْرِفُونَهُمْ بِآثَارِ السُّجُودِ، وَحَرَّمَ اللَّهُ عَلَى النَّارِ أَنْ تَأْكُلَ أَثَرَ السُّجُودِ فَيَخْرُجُونَ مِنَ النَّارِ، فَكُلُّ ابْنِ آدَمَ تَأْكُلُهُ النَّارُ إِلاَّ أَثَرَ السُّجُودِ، فَيَخْرُجُونَ مِنَ النَّارِ قَدِ امْتَحَشُوا، فَيُصَبُّ عَلَيْهِمْ مَاءُ الْحَيَاةِ، فَيَنْبُتُونَ كَمَا تَنْبُتُ الْحِبَّةُ فِي حَمِيلِ السَّيْلِ، ثُمَّ يَفْرُغُ اللَّهُ مِنَ الْقَضَاءِ بَيْنَ الْعِبَادِ، وَيَبْقَى رَجُلٌ بَيْنَ الْجَنَّةِ وَالنَّارِ، وَهْوَ آخِرُ أَهْلِ النَّارِ دُخُولاً الْجَنَّةَ، مُقْبِلٌ بِوَجْهِهِ قِبَلَ النَّارِ فَيَقُولُ يَا رَبِّ اصْرِفْ وَجْهِي عَنِ النَّارِ، قَدْ قَشَبَنِي رِيحُهَا، وَأَحْرَقَنِي ذَكَاؤُهَا. فَيَقُولُ هَلْ عَسَيْتَ إِنْ فُعِلَ ذَلِكَ بِكَ أَنْ تَسْأَلَ غَيْرَ ذَلِكَ فَيَقُولُ لاَ وَعِزَّتِكَ. فَيُعْطِي اللَّهَ مَا يَشَاءُ مِنْ عَهْدٍ وَمِيثَاقٍ، فَيَصْرِفُ اللَّهُ وَجْهَهُ عَنِ النَّارِ، فَإِذَا أَقْبَلَ بِهِ عَلَى الْجَنَّةِ رَأَى بَهْجَتَهَا سَكَتَ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَسْكُتَ، ثُمَّ قَالَ يَا رَبِّ قَدِّمْنِي عِنْدَ باب الْجَنَّةِ. فَيَقُولُ اللَّهُ لَهُ أَلَيْسَ قَدْ أَعْطَيْتَ الْعُهُودَ وَالْمَوَاثِيقَ أَنْ لاَ تَسْأَلَ غَيْرَ الَّذِي كُنْتَ سَأَلْتَ فَيَقُولُ يَا رَبِّ لاَ أَكُونُ أَشْقَى خَلْقِكَ. فَيَقُولُ فَمَا عَسَيْتَ إِنْ أُعْطِيتَ ذَلِكَ أَنْ لاَ تَسْأَلَ غَيْرَهُ فَيَقُولُ لاَ وَعِزَّتِكَ لاَ أَسْأَلُ غَيْرَ ذَلِكَ. فَيُعْطِي رَبَّهُ مَا شَاءَ مِنْ عَهْدٍ وَمِيثَاقٍ، فَيُقَدِّمُهُ إِلَى باب الْجَنَّةِ، فَإِذَا بَلَغَ بَابَهَا، فَرَأَى زَهْرَتَهَا وَمَا فِيهَا مِنَ النَّضْرَةِ وَالسُّرُورِ، فَيَسْكُتُ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَسْكُتَ، فَيَقُولُ يَا رَبِّ أَدْخِلْنِي الْجَنَّةَ. فَيَقُولُ اللَّهُ وَيْحَكَ يَا ابْنَ آدَمَ مَا أَغْدَرَكَ، أَلَيْسَ قَدْ أَعْطَيْتَ الْعَهْدَ وَالْمِيثَاقَ أَنْ لاَ تَسْأَلَ غَيْرَ الَّذِي أُعْطِيتَ فَيَقُولُ يَا رَبِّ لاَ تَجْعَلْنِي أَشْقَى خَلْقِكَ. فَيَضْحَكُ اللَّهُ ـ عَزَّ وَجَلَّ ـ مِنْهُ، ثُمَّ يَأْذَنُ لَهُ فِي دُخُولِ الْجَنَّةِ فَيَقُولُ تَمَنَّ. فَيَتَمَنَّى حَتَّى إِذَا انْقَطَعَتْ أُمْنِيَّتُهُ قَالَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ تَمَنَّ كَذَا وَكَذَا. أَقْبَلَ يُذَكِّرُهُ رَبُّهُ، حَتَّى إِذَا انْتَهَتْ بِهِ الأَمَانِيُّ قَالَ اللَّهُ تَعَالَى لَكَ ذَلِكَ وَمِثْلُهُ مَعَهُ ". قَالَ أَبُو سَعِيدٍ الْخُدْرِيُّ لأَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنهما ـ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " قَالَ اللَّهُ لَكَ ذَلِكَ وَعَشَرَةُ أَمْثَالِهِ ". قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ لَمْ أَحْفَظْ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلاَّ قَوْلَهُ " لَكَ ذَلِكَ وَمِثْلُهُ مَعَهُ ". قَالَ أَبُو سَعِيدٍ إِنِّي سَمِعْتُهُ يَقُولُ " ذَلِكَ لَكَ وَعَشَرَةُ أَمْثَالِهِ ".
IsnādAbū al-Yamān nous a rapportés, disant : Shuʿayb nous a informés, d’après al-Zuhrī, disant : Saʿīd ibn al-Musayyab et ʿAṭā’ ibn Yazīd al-Laythī m’ont informé qu’Abū Hurayra les a informés
Les gens dirent : « Ô Messager d’Allah, verrons-nous notre Seigneur le Jour de la Résurrection ? » Il (le Prophète) dit : « Avez-vous quelque doute concernant la lune lors de la nuit de pleine lune, sans nuage devant elle ? » Ils dirent : « Non, ô Messager d’Allah. » Il dit : « Avez-vous quelque doute concernant le soleil, sans nuage devant lui ? » Ils dirent : « Non. » Il dit : « Eh bien, vous Le verrez ainsi. Les gens seront rassemblés le Jour de la Résurrection, et Il dira : “Que celui qui adorait quelque chose suive [cette chose].” Parmi eux, certains suivront le soleil, d’autres la lune, d’autres les ṭawāghīt (fausses divinités). Et il restera cette communauté (ummah), avec ses hypocrites parmi elle. Alors Allah viendra à eux et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Nous restons ici jusqu’à ce que notre Seigneur vienne à nous ; quand notre Seigneur viendra, nous Le reconnaîtrons.” Puis Allah viendra à eux et dira : “Je suis votre Seigneur.” Ils diront : “Tu es notre Seigneur.” Alors Il les appellera, et un pont (ṣirāṭ) sera dressé au-dessus de la Géhenne (Jahannam). Je serai le premier des messagers à traverser avec sa communauté. Et nul ne parlera ce jour-là, excepté les messagers ; la parole des messagers ce jour-là sera : « Ô Allah, sauve, sauve ! » Dans la Géhenne, il y a des crochets semblables aux épines du saʿdān (plante épineuse). Avez-vous vu les épines du saʿdān ? » Ils dirent : « Oui. » Il dit : « Eh bien, elles sont semblables aux épines du saʿdān, mais nul ne connaît leur taille immense, excepté Allah. Elles saisissent les gens selon leurs œuvres. Parmi eux, certains périssent à cause de leurs œuvres, d'autres sont déchiquetés puis sauvés. Jusqu'à ce qu'Allah veuille faire miséricorde à qui Il veut parmi les gens du Feu, Il ordonne aux anges de faire sortir ceux qui adoraient Allah. Ils les font sortir et les reconnaissent aux traces de la prosternation (sujūd). Et Allah a interdit au Feu de consumer la trace de la prosternation. Ils sortent donc du Feu — tout fils d'Adam est consumé par le Feu, sauf la trace de la prosternation. Ils sortent du Feu, brûlés. On verse alors sur eux l'eau de la vie, et ils poussent comme pousse la graine dans le lit du torrent. Puis Allah achève le jugement entre les serviteurs. Il reste un homme entre le Paradis et le Feu ; c'est le dernier des gens du Feu à entrer au Paradis, le visage tourné vers le Feu. Il dit : « Seigneur, détourne mon visage du Feu ; son odeur m'a imprégné, et son embrasement m'a brûlé. » Il (Allah) dit : « Si cela est fait pour toi, demanderas-tu autre chose ? » Il dit : « Non, par Ta puissance ! » Il donne alors à Allah ce qu'Il veut d'engagements et de promesses, puis Allah détourne son visage du Feu. Lorsqu'il se tourne vers le Paradis et voit sa splendeur, il se tait aussi longtemps qu'Allah le veut. Puis il dit : « Seigneur, avance-moi à la porte du Paradis. » Allah lui dit : « N'as-tu pas donné les engagements et les promesses de ne demander que ce que tu as demandé ? » Il dit : « Seigneur, ne me fais pas être le plus malheureux de Tes créatures. » Il (Allah) dit : « Si cela t'est accordé, demanderas-tu autre chose ? » Il dit : « Non, par Ta puissance, je ne demanderai rien d'autre. » Il donne alors à son Seigneur ce qu'Il veut d'engagements et de promesses. Puis Il l'avance à la porte du Paradis. Lorsqu'il atteint sa porte et voit sa splendeur, sa fraîcheur et sa joie, il se tait aussi longtemps qu'Allah le veut. Puis il dit : « Seigneur, fais-moi entrer au Paradis. » Allah dit : « Malheur à toi, ô fils d'Adam, comme tu es perfide ! N'as-tu pas donné l'engagement et la promesse de ne demander que ce qui t'a été accordé ? » Il dit : « Seigneur, ne me rends pas le plus malheureux de Tes créatures. » Alors Allah — exalté et magnifié soit-Il — rit de lui, puis lui permet d'entrer au Paradis et dit : « Souhaite ! » Il souhaite alors, jusqu'à ce que ses souhaits s'épuisent. Allah — exalté et magnifié soit-Il — dit : « Souhaite telle et telle chose. » Son Seigneur continue à lui rappeler [des souhaits], jusqu'à ce que ses souhaits prennent fin. Alors Allah, exalté soit-Il, dit : « Ceci t'appartient, et une chose semblable avec cela. » Abū Saʿīd al-Khudrī dit à Abū Hurayra — qu'Allah les agrée — : « Le Messager d'Allah — qu'Allah prie sur lui et le salue — a dit : « Allah a dit : “Ceci t'appartient, et dix fois son semblable.” » Abū Hurayra dit : « Je n'ai retenu du Messager d'Allah que sa parole : “Ceci t'appartient, et une chose semblable avec cela.” » Abū Saʿīd dit : « Moi, je l'ai entendu dire : “Ceci t'appartient, et dix fois son semblable.” »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي بَكْرُ بْنُ مُضَرَ، عَنْ جَعْفَرٍ، عَنِ ابْنِ هُرْمُزَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَالِكٍ ابْنِ بُحَيْنَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا صَلَّى فَرَّجَ بَيْنَ يَدَيْهِ حَتَّى يَبْدُوَ بَيَاضُ إِبْطَيْهِ. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ نَحْوَهُ.
IsnādD'après ʿAbd Allāh ibn Mālik ibn Buḥayna, que le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
Lorsqu'il priait, il écartait ses bras de son corps au point que la blancheur de ses aisselles apparaissait. Al-Layth a dit : Jaʿfar ibn Rabīʿa m'a rapporté quelque chose de similaire.
حَدَّثَنَا الصَّلْتُ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مَهْدِيٌّ، عَنْ وَاصِلٍ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ، رَأَى رَجُلاً لاَ يُتِمُّ رُكُوعَهُ وَلاَ سُجُودَهُ، فَلَمَّا قَضَى صَلاَتَهُ قَالَ لَهُ حُذَيْفَةُ مَا صَلَّيْتَ ـ قَالَ وَأَحْسِبُهُ قَالَ ـ وَلَوْ مُتَّ مُتَّ عَلَى غَيْرِ سُنَّةِ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم.
IsnādNous a rapporté al-Ṣalt ibn Muḥammad, qui a dit : nous a rapporté Mahdī, d'après Wāṣil, d'après Abū Wāʾil, d'après Ḥudhayfa
[Ḥudhayfa] vit un homme qui n'accomplissait pas parfaitement ses inclinations (rukūʿ) ni ses prosternations (sujūd). Quand il eut terminé sa prière (ṣalāt), Ḥudhayfa lui dit : « Tu n'as pas prié » — et je pense qu'il ajouta — « et si tu mourais, tu mourrais en dehors de la sunna (tradition prophétique) de Muḥammad — paix et salut sur lui. »
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أُمِرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْضَاءٍ، وَلاَ يَكُفَّ شَعَرًا وَلاَ ثَوْبًا الْجَبْهَةِ وَالْيَدَيْنِ وَالرُّكْبَتَيْنِ وَالرِّجْلَيْنِ.
IsnādQabīṣa nous a rapporté, disant : Sufyān nous a rapporté, d'après ʿAmr ibn Dīnār, d'après Ṭāwus, d'après Ibn ʿAbbās, que
Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a reçu l'ordre de se prosterner sur sept membres, sans replier ni les cheveux ni le vêtement : le front, les mains, les genoux et les pieds.
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أُمِرْنَا أَنْ نَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْظُمٍ وَلاَ نَكُفَّ ثَوْبًا وَلاَ شَعَرًا " .
IsnādNous a rapporté Muslim ibn Ibrāhīm, qui a dit : nous a rapporté Shuʿba, d'après ʿAmr, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās (que Dieu les agrée), d'après le Prophète (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui)
« Il nous a été ordonné de nous prosterner sur sept os et de ne pas retenir (nos) vêtements ni (nos) cheveux. »
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا إِسْرَائِيلُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ يَزِيدَ الْخَطْمِيِّ، حَدَّثَنَا الْبَرَاءُ بْنُ عَازِبٍ ـ وَهْوَ غَيْرُ كَذُوبٍ ـ قَالَ كُنَّا نُصَلِّي خَلْفَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَإِذَا قَالَ سَمِعَ اللَّهُ لِمَنْ حَمِدَهُ. لَمْ يَحْنِ أَحَدٌ مِنَّا ظَهْرَهُ حَتَّى يَضَعَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم جَبْهَتَهُ عَلَى الأَرْضِ.
IsnādĀdam nous a rapporté, Isrāʾīl nous a rapporté d'après Abū Isḥāq, d'après ʿAbd Allāh ibn Yazīd al-Khaṭmī, al-Barāʾ ibn ʿĀzib — qui n'était pas menteur — nous a rapporté :
« Nous priions derrière le Prophète — que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui — et lorsqu'il disait : « Allah entend celui qui Le loue », aucun de nous ne courbait le dos avant que le Prophète — que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui — n'ait posé son front sur le sol ».
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، رضى الله عنهما قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أُمِرْتُ أَنْ أَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْظُمٍ عَلَى الْجَبْهَةِ ـ وَأَشَارَ بِيَدِهِ عَلَى أَنْفِهِ ـ وَالْيَدَيْنِ، وَالرُّكْبَتَيْنِ وَأَطْرَافِ الْقَدَمَيْنِ، وَلاَ نَكْفِتَ الثِّيَابَ وَالشَّعَرَ " .
IsnādD'après Muʿallā ibn Asad, d'après Wuḥayb, d'après ʿAbd Allāh ibn Ṭāwūs, d'après son père, d'après Ibn ʿAbbās — qu'Allah les agrée tous deux —
Il a dit : Le Prophète — qu'Allah prie sur lui et le salue — a dit : « J'ai reçu l'ordre de me prosterner sur sept os : le front — et il fit un signe de la main vers son nez —, les deux mains, les deux genoux et l'extrémité des deux pieds, et de ne pas replier les vêtements ni les cheveux. »
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ انْطَلَقْتُ إِلَى أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ فَقُلْتُ أَلاَ تَخْرُجُ بِنَا إِلَى النَّخْلِ نَتَحَدَّثْ فَخَرَجَ. فَقَالَ قُلْتُ حَدِّثْنِي مَا، سَمِعْتَ مِنَ النَّبِيِّ، صلى الله عليه وسلم فِي لَيْلَةِ الْقَدْرِ. قَالَ اعْتَكَفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشْرَ الأُوَلِ مِنْ رَمَضَانَ، وَاعْتَكَفْنَا مَعَهُ، فَأَتَاهُ جِبْرِيلُ فَقَالَ إِنَّ الَّذِي تَطْلُبُ أَمَامَكَ. فَاعْتَكَفَ الْعَشْرَ الأَوْسَطَ، فَاعْتَكَفْنَا مَعَهُ، فَأَتَاهُ جِبْرِيلُ فَقَالَ إِنَّ الَّذِي تَطْلُبُ أَمَامَكَ. فَقَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خَطِيبًا صَبِيحَةَ عِشْرِينَ مِنْ رَمَضَانَ فَقَالَ " مَنْ كَانَ اعْتَكَفَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَلْيَرْجِعْ، فَإِنِّي أُرِيتُ لَيْلَةَ الْقَدْرِ، وَإِنِّي نُسِّيتُهَا، وَإِنَّهَا فِي الْعَشْرِ الأَوَاخِرِ فِي وِتْرٍ، وَإِنِّي رَأَيْتُ كَأَنِّي أَسْجُدُ فِي طِينٍ وَمَاءٍ " . وَكَانَ سَقْفُ الْمَسْجِدِ جَرِيدَ النَّخْلِ وَمَا نَرَى فِي السَّمَاءِ شَيْئًا، فَجَاءَتْ قَزْعَةٌ فَأُمْطِرْنَا، فَصَلَّى بِنَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم حَتَّى رَأَيْتُ أَثَرَ الطِّينِ وَالْمَاءِ عَلَى جَبْهَةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَرْنَبَتِهِ تَصْدِيقَ رُؤْيَاهُ.
IsnādMūsā nous a rapportés, disant : Hammām nous a rapportés, d'après Yaḥyā, d'après Abū Salama, qui a dit : Je me rendis auprès d'Abū Saʿīd al-Khudrī et lui dis : « Ne veux-tu pas sortir avec nous vers les palmiers pour que nous nous entretenions ? » Il sortit donc. Il dit : Je lui dis : « Raconte-moi ce que tu as entendu du Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) au sujet de la Nuit du Destin. » Il dit :
« Le Messager d'Allāh (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) fit la retraite spirituelle (iʿtikāf) les dix premiers jours de Ramaḍān, et nous fîmes la retraite avec lui. Gabriel (Jibrīl) vint à lui et dit : « Ce que tu cherches est devant toi. » Il fit alors la retraite les dix jours du milieu, et nous fîmes la retraite avec lui. Gabriel vint à lui et dit : « Ce que tu cherches est devant toi. » Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) se leva en orateur le matin du vingt de Ramaḍān et dit : « Que celui qui a fait la retraite avec le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) revienne, car la Nuit du Destin (Laylat al-Qadr) m’a été montrée, puis je l’ai oubliée ; elle se trouve dans les dix dernières nuits, lors d’une nuit impaire. J’ai vu en songe que je me prosternais dans de la boue et de l’eau. » Or le toit de la mosquée était fait de branches de palmier et nous ne voyions rien dans le ciel (de nuage). Puis un nuage (qazʿa) arriva, et il pleut sur nous. Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) pria avec nous jusqu’à ce que je visse la trace de la boue et de l’eau sur le front du Messager d’Allāh (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) et sur son nez (arnabatahu), confirmant son rêve. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، قَالَ كَانَ النَّاسُ يُصَلُّونَ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُمْ عَاقِدُو أُزْرِهِمْ مِنَ الصِّغَرِ عَلَى رِقَابِهِمْ فَقِيلَ لِلنِّسَاءِ لاَ تَرْفَعْنَ رُءُوسَكُنَّ حَتَّى يَسْتَوِيَ الرِّجَالُ جُلُوسًا.
IsnādD'après Muhammad ibn Kathīr, d'après Sufyān, d'après Abū Ḥāzim, d'après Sahl ibn Saʿd,
Il a dit : « Les gens priaient avec le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) tout en ayant leurs vêtements (izār) noués autour de leur cou en raison de leur petitesse. Il fut alors dit aux femmes : "Ne relevez pas vos têtes avant que les hommes ne soient assis en position assise." »
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ ـ وَهْوَ ابْنُ زَيْدٍ ـ عَنْ عَمْرِو بْنِ دِينَارٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ أُمِرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنْ يَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةِ أَعْظُمٍ، وَلاَ يَكُفَّ ثَوْبَهُ وَلاَ شَعَرَهُ.
IsnādAbū al-Nuʿmān nous a rapporté, disant : Ḥammād — et c’est Ibn Zayd — nous a rapporté, d’après ʿAmr ibn Dīnār, d’après Ṭāwūs, d’après Ibn ʿAbbās, que
Il a dit : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allāh soient sur lui) a reçu l’ordre de se prosterner sur sept membres (os) et de ne pas retenir son vêtement ni ses cheveux (en les relevant pendant la prosternation). »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " أُمِرْتُ أَنْ أَسْجُدَ عَلَى سَبْعَةٍ، لاَ أَكُفُّ شَعَرًا وَلاَ ثَوْبًا " .
IsnādNous a rapporté Mūsā ibn Ismāʿīl, qui a dit : nous a rapporté Abū ʿAwāna, d'après ʿAmr, d'après Ṭāwūs, d'après Ibn ʿAbbās (qu'Allah les agrée tous deux), d'après le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui)
« J'ai reçu l'ordre de me prosterner sur sept [membres], sans retenir les cheveux ni le vêtement. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ سُفْيَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي مَنْصُورٌ، عَنْ مُسْلِمٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُكْثِرُ أَنْ يَقُولَ فِي رُكُوعِهِ وَسُجُودِهِ " سُبْحَانَكَ اللَّهُمَّ رَبَّنَا وَبِحَمْدِكَ، اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي " يَتَأَوَّلُ الْقُرْآنَ.
IsnādD'après Masrūq, d'après ʿĀʾisha (qu'Allah l'agrée) : rapporté par Muslim, d'après Manṣūr, d'après Sufyān, d'après Yaḥyā, d'après Musaddad.
A rappelé : « Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) disait souvent, lors de son inclination (rukūʿ) et lors de sa prosternation (sujūd) : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur, et par Ta louange ; ô Allah, pardonne-moi", commentant ainsi le Coran. »
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، أَنَّ مَالِكَ بْنَ الْحُوَيْرِثِ، قَالَ لأَصْحَابِهِ أَلاَ أُنَبِّئُكُمْ صَلاَةَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ وَذَاكَ فِي غَيْرِ حِينِ صَلاَةٍ، فَقَامَ، ثُمَّ رَكَعَ فَكَبَّرَ ثُمَّ رَفَعَ رَأْسَهُ، فَقَامَ هُنَيَّةً، ثُمَّ سَجَدَ ثُمَّ رَفَعَ رَأْسَهُ هُنَيَّةً، فَصَلَّى صَلاَةَ عَمْرِو بْنِ سَلِمَةَ شَيْخِنَا هَذَا. قَالَ أَيُّوبُ كَانَ يَفْعَلُ شَيْئًا لَمْ أَرَهُمْ يَفْعَلُونَهُ، كَانَ يَقْعُدُ فِي الثَّالِثَةِ وَالرَّابِعَةِ. قَالَ فَأَتَيْنَا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَقَمْنَا عِنْدَهُ فَقَالَ " لَوْ رَجَعْتُمْ إِلَى أَهْلِيكُمْ صَلُّوا صَلاَةَ كَذَا فِي حِينِ كَذَا، صَلُّوا صَلاَةَ كَذَا فِي حِينِ كَذَا، فَإِذَا حَضَرَتِ الصَّلاَةُ فَلْيُؤَذِّنْ أَحَدُكُمْ وَلْيَؤُمَّكُمْ أَكْبَرُكُمْ "
IsnādAbū al-Nuʿmān nous a rapporté, disant : Ḥammād nous a rapporté, d'après Ayyūb, d'après Abū Qilāba, que Mālik ibn al-Ḥuwayrith a dit à ses compagnons :
Ne vous montrerais-je pas la prière du Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) ? Il dit : Cela se passa en dehors du temps de prière. Il se leva, puis s'inclina en prononçant le takbīr (Allāhu akbar), puis redressa la tête et resta debout un moment, puis se prosterna, puis redressa la tête et resta assis un moment ; il pria ainsi que notre cheikh ʿAmr ibn Salama priait. Ayyūb dit : Il faisait une chose que je ne les ai pas vus faire : il s'asseyait après la troisième et la quatrième rakʿa (unité de prière). Il dit : Nous vînmes chez le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) et séjournâmes auprès de lui. Il dit : « Si vous retournez auprès de vos familles, priez telle prière à tel moment, priez telle prière à tel moment. Et lorsque la prière est imminente, que l'un de vous prononce l'appel (adhān) et que le plus âgé d'entre vous vous dirige (imāma). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحِيمِ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو أَحْمَدَ، مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الزُّبَيْرِيُّ قَالَ حَدَّثَنَا مِسْعَرٌ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي لَيْلَى، عَنِ الْبَرَاءِ، قَالَ كَانَ سُجُودُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَرُكُوعُهُ، وَقُعُودُهُ بَيْنَ السَّجْدَتَيْنِ قَرِيبًا مِنَ السَّوَاءِ.
IsnādD'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Raḥīm qui dit : Abū Aḥmad Muḥammad ibn ʿAbd Allāh al-Zubayrī nous a rapporté, qui dit : Misʿar nous a rapporté, d'après al-Ḥakam, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī Laylā, d'après al-Barāʾ (qu'Allah l'agrée), qui dit :
La prosternation (sujūd), l'inclinaison (rukūʿ) et l'assise entre les deux prosternations du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient à peu près d'égale durée.
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ إِنِّي لاَ آلُو أَنْ أُصَلِّيَ بِكُمْ كَمَا رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي بِنَا. قَالَ ثَابِتٌ كَانَ أَنَسٌ يَصْنَعُ شَيْئًا لَمْ أَرَكُمْ تَصْنَعُونَهُ، كَانَ إِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ الرُّكُوعِ قَامَ حَتَّى يَقُولَ الْقَائِلُ قَدْ نَسِيَ. وَبَيْنَ السَّجْدَتَيْنِ حَتَّى يَقُولَ الْقَائِلُ قَدْ نَسِيَ.
IsnādNous a rapporté Sulaymān ibn Ḥarb, qui a dit : nous a rapporté Ḥammād ibn Zayd, d'après Thābit, d'après Anas — qu'Allah soit satisfait de lui —
Il a dit : « Je ne ménage aucun effort pour prier avec vous comme j'ai vu le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) prier avec nous. » Thābit a dit : « Anas faisait une chose que je ne vous ai pas vus faire : lorsqu'il relevait la tête de l'inclination (rukūʿ), il restait debout au point que quelqu'un pouvait dire : “Il a oublié”. Et entre les deux prosternations (sajdatayn), [il s'attardait] au point que quelqu'un pouvait dire : “Il a oublié”. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ قَتَادَةَ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " اعْتَدِلُوا فِي السُّجُودِ، وَلاَ يَبْسُطْ أَحَدُكُمْ ذِرَاعَيْهِ انْبِسَاطَ الْكَلْبِ " .
IsnādMuḥammad ibn Bashshār nous a rapporté, disant : Muḥammad ibn Jaʿfar nous a rapporté, disant : Shuʿba nous a rapporté, disant : j'ai entendu Qatāda, d'après Anas ibn Mālik, d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui)
« Soyez modérés dans la prosternation, et que nul d'entre vous n'étende ses avant-bras à la manière du chien. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، قَالَ أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، قَالَ أَخْبَرَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَالِكُ بْنُ الْحُوَيْرِثِ اللَّيْثِيُّ، أَنَّهُ رَأَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي، فَإِذَا كَانَ فِي وِتْرٍ مِنْ صَلاَتِهِ لَمْ يَنْهَضْ حَتَّى يَسْتَوِيَ قَاعِدًا.
IsnādMuḥammad ibn al-Ṣabbāḥ nous a rapporté, disant : Hushaym nous a informés, disant : Khālid al-Ḥadhdhā' nous a informés, d'après Abū Qilāba, disant : Mālik ibn al-Ḥuwayrith al-Laythī nous a informés qu'il a vu le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) prier, et lorsqu'il était dans une étape impaire de sa prière, il ne se levait pas avant d'être assis bien droit.
Lorsqu'il était dans une étape impaire de sa prière, il ne se levait pas avant d'être assis bien droit.
حَدَّثَنَا مُعَلَّى بْنُ أَسَدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا وُهَيْبٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، قَالَ جَاءَنَا مَالِكُ بْنُ الْحُوَيْرِثِ فَصَلَّى بِنَا فِي مَسْجِدِنَا هَذَا فَقَالَ إِنِّي لأُصَلِّي بِكُمْ، وَمَا أُرِيدُ الصَّلاَةَ، وَلَكِنْ أُرِيدُ أَنْ أُرِيَكُمْ كَيْفَ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يُصَلِّي. قَالَ أَيُّوبُ فَقُلْتُ لأَبِي قِلاَبَةَ وَكَيْفَ كَانَتْ صَلاَتُهُ قَالَ مِثْلَ صَلاَةِ شَيْخِنَا هَذَا ـ يَعْنِي عَمْرَو بْنَ سَلِمَةَ ـ قَالَ أَيُّوبُ وَكَانَ ذَلِكَ الشَّيْخُ يُتِمُّ التَّكْبِيرَ، وَإِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ عَنِ السَّجْدَةِ الثَّانِيَةِ جَلَسَ وَاعْتَمَدَ عَلَى الأَرْضِ، ثُمَّ قَامَ.
IsnādMuʿallā ibn Asad nous a rapporté, disant : Wahayb nous a rapporté, d'après Ayyūb, d'après Abū Qilāba
« Mālik ibn al-Ḥuwayrith vint nous trouver et pria avec nous dans notre mosquée. Il dit alors : « Je prie avec vous, non pas que je veuille faire la prière (obligatoire), mais je veux vous montrer comment j’ai vu le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) prier. » » Ayyūb dit : « Je demandai à Abū Qilāba : « Comment était sa prière ? » Il répondit : « Semblable à la prière de notre ancien que voici », désignant ʿAmr ibn Salima. » Ayyūb dit : « Ce vieillard accomplissait les takbīr (proclamations de la grandeur de Dieu) en entier, et lorsqu’il relevait la tête de la deuxième prosternation, il s’asseyait, prenait appui sur le sol, puis se levait. »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ صَالِحٍ، قَالَ حَدَّثَنَا فُلَيْحُ بْنُ سُلَيْمَانَ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْحَارِثِ، قَالَ صَلَّى لَنَا أَبُو سَعِيدٍ فَجَهَرَ بِالتَّكْبِيرِ حِينَ رَفَعَ رَأْسَهُ مِنَ السُّجُودِ، وَحِينَ سَجَدَ، وَحِينَ رَفَعَ، وَحِينَ قَامَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ وَقَالَ هَكَذَا رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم.
IsnādNous a rapporté Yaḥyā ibn Ṣāliḥ, qui a dit : nous a rapporté Fulayḥ ibn Sulaymān, d'après Saʿīd ibn al-Ḥārith, qui a dit :
Abū Saʿīd (al-Khudrī) pria pour nous [comme imam] ; il prononça le takbīr (Allāhu akbar) à voix haute lorsqu'il releva la tête de la prosternation, lorsqu'il se prosterna, lorsqu'il se releva, et lorsqu'il se leva après les deux rakʿa (unités de prière). Puis il dit : « C'est ainsi que j'ai vu le Prophète — qu'Allah prie sur lui et le salue — faire. »
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا غَيْلاَنُ بْنُ جَرِيرٍ، عَنْ مُطَرِّفٍ، قَالَ صَلَّيْتُ أَنَا وَعِمْرَانُ، صَلاَةً خَلْفَ عَلِيِّ بْنِ أَبِي طَالِبٍ ـ رضى الله عنه ـ فَكَانَ إِذَا سَجَدَ كَبَّرَ، وَإِذَا رَفَعَ كَبَّرَ، وَإِذَا نَهَضَ مِنَ الرَّكْعَتَيْنِ كَبَّرَ، فَلَمَّا سَلَّمَ أَخَذَ عِمْرَانُ بِيَدِي فَقَالَ لَقَدْ صَلَّى بِنَا هَذَا صَلاَةَ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم. أَوْ قَالَ لَقَدْ ذَكَّرَنِي هَذَا صَلاَةَ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم.
IsnādD'après Sulaymān ibn Ḥarb, qui tient de Ḥammād ibn Zayd, qui tient de Ghaylān ibn Jarīr, qui tient de Muṭarrif
Muṭarrif a dit : « J'ai prié avec ʿImrān derrière ʿAlī ibn Abī Ṭālib (qu'Allah l'agrée). Lorsqu'il se prosternait, il disait le takbīr (Allāhu akbar), lorsqu'il se relevait, il disait le takbīr, et lorsqu'il se levait après les deux rakʿa, il disait le takbīr. Après avoir salué (à la fin de la prière), ʿImrān prit ma main et dit : « Celui-ci a prié avec nous comme la prière de Muḥammad (sur lui la paix et le salut) », ou bien il dit : « Celui-ci m'a rappelé la prière de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). » »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ أَنَّهُ، كَانَ يَرَى عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يَتَرَبَّعُ فِي الصَّلاَةِ إِذَا جَلَسَ، فَفَعَلْتُهُ وَأَنَا يَوْمَئِذٍ حَدِيثُ السِّنِّ، فَنَهَانِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُمَرَ وَقَالَ إِنَّمَا سُنَّةُ الصَّلاَةِ أَنْ تَنْصِبَ رِجْلَكَ الْيُمْنَى وَتَثْنِيَ الْيُسْرَى. فَقُلْتُ إِنَّكَ تَفْعَلُ ذَلِكَ. فَقَالَ إِنَّ رِجْلَىَّ لاَ تَحْمِلاَنِي.
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Maslama, d’après Mālik, d’après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Qāsim, d’après ʿAbd Allāh ibn ʿAbd Allāh, qui l’informa
Qu’il voyait ʿAbd Allāh ibn ʿUmar (que Dieu les agrée, lui et son père) s’asseoir en position accroupie (mutarabbiʿan) pendant la prière lorsqu’il s’asseyait. Je fis donc de même, étant alors jeune. Mais ʿAbd Allāh ibn ʿUmar m’interdit cela et dit : « La sunna (pratique établie) de la prière est que tu dresses ton pied droit et que tu plies le gauche. » Je dis : « Mais toi aussi tu fais cela (t’asseoir accroupi). » Il répondit : « Mes deux pieds ne me portent pas. »
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عَطَاءٍ،. وَحَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، وَيَزِيدَ بْنِ مُحَمَّدٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ عَطَاءٍ، أَنَّهُ كَانَ جَالِسًا مَعَ نَفَرٍ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرْنَا صَلاَةَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَبُو حُمَيْدٍ السَّاعِدِيُّ أَنَا كُنْتُ أَحْفَظَكُمْ لِصَلاَةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَأَيْتُهُ إِذَا كَبَّرَ جَعَلَ يَدَيْهِ حِذَاءَ مَنْكِبَيْهِ، وَإِذَا رَكَعَ أَمْكَنَ يَدَيْهِ مِنْ رُكْبَتَيْهِ، ثُمَّ هَصَرَ ظَهْرَهُ، فَإِذَا رَفَعَ رَأْسَهُ اسْتَوَى حَتَّى يَعُودَ كُلُّ فَقَارٍ مَكَانَهُ، فَإِذَا سَجَدَ وَضَعَ يَدَيْهِ غَيْرَ مُفْتَرِشٍ وَلاَ قَابِضِهِمَا، وَاسْتَقْبَلَ بِأَطْرَافِ أَصَابِعِ رِجْلَيْهِ الْقِبْلَةَ، فَإِذَا جَلَسَ فِي الرَّكْعَتَيْنِ جَلَسَ عَلَى رِجْلِهِ الْيُسْرَى وَنَصَبَ الْيُمْنَى، وَإِذَا جَلَسَ فِي الرَّكْعَةِ الآخِرَةِ قَدَّمَ رِجْلَهُ الْيُسْرَى وَنَصَبَ الأُخْرَى وَقَعَدَ عَلَى مَقْعَدَتِهِ. وَسَمِعَ اللَّيْثُ يَزِيدَ بْنَ أَبِي حَبِيبٍ وَيَزِيدُ مِنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَلْحَلَةَ وَابْنُ حَلْحَلَةَ مِنَ ابْنِ عَطَاءٍ. قَالَ أَبُو صَالِحٍ عَنِ اللَّيْثِ كُلُّ فَقَارٍ. وَقَالَ ابْنُ الْمُبَارَكِ عَنْ يَحْيَى بْنِ أَيُّوبَ قَالَ حَدَّثَنِي يَزِيدُ بْنُ أَبِي حَبِيبٍ أَنَّ مُحَمَّدَ بْنَ عَمْرٍو حَدَّثَهُ كُلُّ فَقَارٍ.
IsnādNous a rapporté Yaḥyā ibn Bukayr, qui dit : nous a rapporté al-Layth, d’après Khālid, d’après Saʿīd, d’après Muḥammad ibn ʿAmr ibn Ḥalḥala, d’après Muḥammad ibn ʿAmr ibn ʿAṭā’. Et nous a rapporté al-Layth, d’après Yazīd ibn Abī Ḥabīb et Yazīd ibn Muḥammad, d’après Muḥammad ibn ʿAmr ibn Ḥalḥala, d’après Muḥammad ibn ʿAmr ibn ʿAṭā’.
… qu’il était assis avec un groupe de Compagnons du Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui), et nous évoquâmes la prière du Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). Abū Ḥumayd al-Sāʿidī dit alors : « Je suis celui d'entre vous qui retient le mieux la prière de l'Envoyé de Dieu (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). Je l’ai vu : lorsqu’il prononçait le takbīr (Allāhu Akbar), il plaçait ses mains à la hauteur de ses épaules ; lorsqu’il s’inclinait (rukūʿ), il posait ses mains sur ses genoux, puis courbait le dos ; lorsqu’il relevait la tête, il se tenait droit jusqu’à ce que chaque vertèbre retrouve sa place ; lorsqu’il se prosternait (sujūd), il posait ses mains sans les écarter (comme les coudes) ni les ramener (contre le corps), et il orientait l’extrémité de ses orteils vers la qibla (direction de La Mecque) ; lorsqu’il s’asseyait après les deux premières rakʿa (unités de prière), il s’asseyait sur son pied gauche et dressait le droit ; et lorsqu’il s’asseyait à la dernière rakʿa, il avançait son pied gauche, dressait l’autre et s’asseyait sur son postérieur. » Et al-Layth entendit (cela de) Yazīd ibn Abī Ḥabīb, et Yazīd (l’entendit) de Muḥammad ibn Ḥalḥala, et Ibn Ḥalḥala d’Ibn ʿAṭā’. Abū Ṣāliḥ dit d’après al-Layth : « chaque vertèbre ». Et Ibn al-Mubārak dit d’après Yaḥyā ibn Ayyūb : « Yazīd ibn Abī Ḥabīb m’a rapporté que Muḥammad ibn ʿAmr lui a raconté : “chaque vertèbre” ».
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ هُرْمُزَ، مَوْلَى بَنِي عَبْدِ الْمُطَّلِبِ ـ وَقَالَ مَرَّةً مَوْلَى رَبِيعَةَ بْنِ الْحَارِثِ ـ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ ابْنَ بُحَيْنَةَ ـ وَهْوَ مِنْ أَزْدِ شَنُوءَةَ وَهْوَ حَلِيفٌ لِبَنِي عَبْدِ مَنَافٍ، وَكَانَ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم صَلَّى بِهِمُ الظُّهْرَ فَقَامَ فِي الرَّكْعَتَيْنِ الأُولَيَيْنِ لَمْ يَجْلِسْ، فَقَامَ النَّاسُ مَعَهُ حَتَّى إِذَا قَضَى الصَّلاَةَ، وَانْتَظَرَ النَّاسُ تَسْلِيمَهُ، كَبَّرَ وَهْوَ جَالِسٌ، فَسَجَدَ سَجْدَتَيْنِ قَبْلَ أَنْ يُسَلِّمَ ثُمَّ سَلَّمَ.
IsnādAbū al-Yamān nous a rapporté, disant : Shuʿayb nous a informés, d'après al-Zuhrī, qui a dit : ʿAbd al-Raḥmān ibn Hurmuz, client (mawlā) des Banū ʿAbd al-Muṭṭalib — et il a dit une fois : client de Rabīʿa ibn al-Ḥārith — m'a rapporté que ʿAbd Allāh ibn Buḥayna — qui était de la tribu d'Azd Shanū'a et allié (ḥalīf) des Banū ʿAbd Manāf, et faisait partie des compagnons du Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) — [a rapporté]
que le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) pria avec eux la prière du ẓuhr (midi). Il se leva après les deux premières rakʿa (unités de prière) sans s'asseoir (pour le tashahhud [témoignage de foi]). Les gens se levèrent avec lui. Lorsqu'il eut terminé la prière, et que les gens attendaient sa salutation finale (taslīm), il prononça le takbīr (Allāhu akbar) en position assise, puis effectua deux prosternations (sujūd) avant de saluer, puis il salua.
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا بَكْرٌ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَالِكٍ ابْنِ بُحَيْنَةَ، قَالَ صَلَّى بِنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الظُّهْرَ فَقَامَ وَعَلَيْهِ جُلُوسٌ، فَلَمَّا كَانَ فِي آخِرِ صَلاَتِهِ سَجَدَ سَجْدَتَيْنِ وَهْوَ جَالِسٌ.
IsnādQuṭayba ibn Saʿīd nous a rapporté, disant : Bakr nous a rapporté, d'après Jaʿfar ibn Rabīʿa, d'après al-Aʿraj, d'après ʿAbd Allāh ibn Mālik ibn Buḥayna,
Il a dit : « Le Messager d’Allāh (paix et salut sur lui) pria avec nous la prière de Ẓuhr (midi). Il se leva alors qu’il devait rester assis (omettant ainsi une assise). Puis, à la fin de sa prière, il fit deux prosternations (supplémentaires) en étant assis. »
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الأَعْمَشُ، عَنْ شَقِيقِ بْنِ سَلَمَةَ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ كُنَّا إِذَا صَلَّيْنَا خَلْفَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قُلْنَا السَّلاَمُ عَلَى جِبْرِيلَ وَمِيكَائِيلَ، السَّلاَمُ عَلَى فُلاَنٍ وَفُلاَنٍ. فَالْتَفَتَ إِلَيْنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " إِنَّ اللَّهَ هُوَ السَّلاَمُ، فَإِذَا صَلَّى أَحَدُكُمْ فَلْيَقُلِ التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ، وَالصَّلَوَاتُ وَالطَّيِّبَاتُ، السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ. فَإِنَّكُمْ إِذَا قُلْتُمُوهَا أَصَابَتْ كُلَّ عَبْدٍ لِلَّهِ صَالِحٍ فِي السَّمَاءِ وَالأَرْضِ، أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ، وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ " .
IsnādAbū Nuʿaym nous a rapporté, il a dit : al-Aʿmash nous a rapporté, d'après Shaqīq ibn Salama,
Il a dit : ʿAbd Allāh (Ibn Masʿūd) a dit : « Lorsque nous priions derrière le Prophète (paix et salut sur lui), nous disions : "Que la paix soit sur Jibrīl (Gabriel) et Mīkāʾīl (Michel), que la paix soit sur untel et untel." L'Envoyé d'Allah (paix et salut sur lui) se tourna vers nous et dit : "Allah est (Lui-même) la Paix (al-Salām). Lorsque l'un d'entre vous prie, qu'il dise : 'Les salutations sont pour Allah, ainsi que les prières et les bonnes paroles. Que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d'Allah.' Car lorsque vous dites cela, cela atteint tout serviteur vertueux d'Allah dans le ciel et sur terre. (Et ensuite :) J'atteste qu'il n'y a de dieu qu'Allah et j'atteste que Muḥammad est Son serviteur et Son Envoyé." »
حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنَا عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَخْبَرَتْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَدْعُو فِي الصَّلاَةِ " اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَسِيحِ الدَّجَّالِ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ فِتْنَةِ الْمَحْيَا وَفِتْنَةِ الْمَمَاتِ، اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنَ الْمَأْثَمِ وَالْمَغْرَمِ ". فَقَالَ لَهُ قَائِلٌ مَا أَكْثَرَ مَا تَسْتَعِيذُ مِنَ الْمَغْرَمِ فَقَالَ " إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا غَرِمَ حَدَّثَ فَكَذَبَ، وَوَعَدَ فَأَخْلَفَ ". وَعَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ، أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْتَعِيذُ فِي صَلاَتِهِ مِنْ فِتْنَةِ الدَّجَّالِ
IsnādAbū al-Yamān nous a rapportés, il a dit : Shuʿayb nous a informés, d'après al-Zuhrī, il a dit : ʿUrwa ibn al-Zubayr nous a informés, d'après ʿĀʾisha, l’épouse du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui), qu'elle l’a informé
que le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui) invoquait pendant la prière en disant : « Ô Dieu, je cherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de la tombe, et je cherche refuge auprès de Toi contre l’épreuve du Messie imposteur (al-Masīḥ al-Dadjdjāl), et je cherche refuge auprès de Toi contre l’épreuve de la vie et l’épreuve de la mort. Ô Dieu, je cherche refuge auprès de Toi contre le péché et contre la dette. » Quelqu’un lui dit : « Comme tu cherches souvent refuge contre la dette ! » Il (le Prophète) répondit : « Lorsqu’un homme s’endette, il parle et ment, il promet et manque à sa promesse. » Et d’après al-Zuhrī, il a dit : ʿUrwa m’a informé que ʿĀʾisha (que Dieu l’agrée) a dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui) chercher refuge pendant sa prière contre l’épreuve du Dadjdjāl. »
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ أَبِي الْخَيْرِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي بَكْرٍ الصِّدِّيقِ ـ رضى الله عنه ـ. أَنَّهُ قَالَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلِّمْنِي دُعَاءً أَدْعُو بِهِ فِي صَلاَتِي. قَالَ " قُلِ اللَّهُمَّ إِنِّي ظَلَمْتُ نَفْسِي ظُلْمًا كَثِيرًا وَلاَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلاَّ أَنْتَ، فَاغْفِرْ لِي مَغْفِرَةً مِنْ عِنْدِكَ، وَارْحَمْنِي إِنَّكَ أَنْتَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ " .
IsnādD'après Qutayba ibn Saʿīd, d'après al-Layth, d'après Yazīd ibn Abī Ḥabīb, d'après Abū al-Khayr, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, d'après Abū Bakr al-Ṣiddīq (que Dieu l'agrée)
Il dit au Messager de Dieu (que la prière et la paix soient sur lui) : « Enseigne-moi une invocation (duʿā') par laquelle je prie dans ma prière (ṣalāt). » Il dit : « Dis : “Ô Dieu, j'ai beaucoup opprimé mon âme, et nul ne pardonne les péchés à part Toi. Accorde-moi un pardon venant de Toi, et fais-moi miséricorde. Car c'est Toi le Pardonneur, le Très Miséricordieux.” »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنِ الأَعْمَشِ، حَدَّثَنِي شَقِيقٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ كُنَّا إِذَا كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي الصَّلاَةِ قُلْنَا السَّلاَمُ عَلَى اللَّهِ مِنْ عِبَادِهِ، السَّلاَمُ عَلَى فُلاَنٍ وَفُلاَنٍ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَقُولُوا السَّلاَمُ عَلَى اللَّهِ. فَإِنَّ اللَّهَ هُوَ السَّلاَمُ، وَلَكِنْ قُولُوا التَّحِيَّاتُ لِلَّهِ، وَالصَّلَوَاتُ وَالطَّيِّبَاتُ، السَّلاَمُ عَلَيْكَ أَيُّهَا النَّبِيُّ وَرَحْمَةُ اللَّهِ وَبَرَكَاتُهُ، السَّلاَمُ عَلَيْنَا وَعَلَى عِبَادِ اللَّهِ الصَّالِحِينَ. فَإِنَّكُمْ إِذَا قُلْتُمْ أَصَابَ كُلَّ عَبْدٍ فِي السَّمَاءِ أَوْ بَيْنَ السَّمَاءِ وَالأَرْضِ، أَشْهَدُ أَنْ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ، وَأَشْهَدُ أَنَّ مُحَمَّدًا عَبْدُهُ وَرَسُولُهُ، ثُمَّ يَتَخَيَّرُ مِنَ الدُّعَاءِ أَعْجَبَهُ إِلَيْهِ فَيَدْعُو " .
IsnādNous a rapporté Musaddad, disant : nous a rapporté Yaḥyā, d'après al-Aʿmash, m'a rapporté Shaqīq, d'après ʿAbd Allāh
Il dit : « Lorsque nous étions en prière avec le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui), nous disions : "La paix soit sur Dieu de la part de Ses serviteurs, la paix soit sur untel et untel." Alors le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) dit : "Ne dites pas 'La paix soit sur Dieu', car Dieu est la Paix (al-Salām). Mais dites : 'Les salutations (al-taḥiyyāt) sont pour Dieu, ainsi que les prières et les bonnes œuvres ; que la paix soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde de Dieu et Ses bénédictions ; que la paix soit sur nous et sur les serviteurs vertueux de Dieu.' Car lorsque vous dites cela, elle atteint tout serviteur [de Dieu] dans le ciel ou entre le ciel et la terre. [Dites aussi :] 'J'atteste qu'il n'y a de divinité que Dieu, et j'atteste que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager.' Ensuite, que chacun choisisse parmi les invocations celle qui lui plaît le plus et qu'il invoque." »
حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ سَأَلْتُ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ فَقَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَسْجُدُ فِي الْمَاءِ وَالطِّينِ حَتَّى رَأَيْتُ أَثَرَ الطِّينِ فِي جَبْهَتِهِ.
IsnādMuslim Ibn Ibrāhīm nous a rapporté, il a dit : Hishām nous a rapporté, d'après Yaḥyā, d'après Abū Salama, qui a dit : j'ai interrogé Abū Saʿīd al-Khudrī, qui a dit :
« J'ai vu le Messager d'Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) se prosterner dans l'eau et la boue, au point que j'ai vu la trace de la boue sur son front. »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ هِنْدٍ بِنْتِ الْحَارِثِ، أَنَّ أُمَّ سَلَمَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا سَلَّمَ قَامَ النِّسَاءُ حِينَ يَقْضِي تَسْلِيمَهُ، وَمَكَثَ يَسِيرًا قَبْلَ أَنْ يَقُومَ. قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَأُرَى ـ وَاللَّهُ أَعْلَمُ ـ أَنَّ مُكْثَهُ لِكَىْ يَنْفُذَ النِّسَاءُ قَبْلَ أَنْ يُدْرِكَهُنَّ مَنِ انْصَرَفَ مِنَ الْقَوْمِ.
IsnādMūsā ibn Ismāʿīl nous a rapporté, Ibrāhīm ibn Saʿd nous a rapporté, al-Zuhrī nous a rapporté d'après Hind bint al-Ḥārith que Umm Salama — qu'Allah l'agrée — a dit :
Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) terminait la salutation finale (taslīm), les femmes se levaient au moment où il achevait sa salutation, et il restait assis un court instant avant de se lever. Ibn Shihāb [al-Zuhrī] a dit : « Je pense — et Allah sait mieux — qu'il attendait ce moment afin que les femmes puissent se disperser avant que ceux des fidèles qui partaient ne les rattrapent. »
حَدَّثَنَا حِبَّانُ بْنُ مُوسَى، قَالَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ مَحْمُودِ بْنِ الرَّبِيعِ، عَنْ عِتْبَانَ، قَالَ صَلَّيْنَا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَسَلَّمْنَا حِينَ سَلَّمَ.
IsnādNous a rapporté Ḥibbān ibn Mūsā, qui dit : « Nous a informés ʿAbd Allāh (ibn al-Mubārak), qui dit : « Nous a informés Maʿmar, d'après al-Zuhrī, d'après Maḥmūd ibn al-Rabīʿ, d'après ʿItbān : »
Il dit : « Nous avons prié avec le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui), puis nous avons fait les salutations de clôture (taslīm) lorsqu'il fit les siennes. »
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، قَالَ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَحْمُودُ بْنُ الرَّبِيعِ،، وَزَعَمَ، أَنَّهُ عَقَلَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعَقَلَ مَجَّةً مَجَّهَا مِنْ دَلْوٍ كَانَ فِي دَارِهِمْ. قَالَ سَمِعْتُ عِتْبَانَ بْنَ مَالِكٍ الأَنْصَارِيَّ، ثُمَّ أَحَدَ بَنِي سَالِمٍ قَالَ كُنْتُ أُصَلِّي لِقَوْمِي بَنِي سَالِمٍ، فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ إِنِّي أَنْكَرْتُ بَصَرِي، وَإِنَّ السُّيُولَ تَحُولُ بَيْنِي وَبَيْنَ مَسْجِدِ قَوْمِي، فَلَوَدِدْتُ أَنَّكَ جِئْتَ فَصَلَّيْتَ فِي بَيْتِي مَكَانًا، حَتَّى أَتَّخِذَهُ مَسْجِدًا فَقَالَ " أَفْعَلُ إِنْ شَاءَ اللَّهُ ". فَغَدَا عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ مَعَهُ بَعْدَ مَا اشْتَدَّ النَّهَارُ، فَاسْتَأْذَنَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَذِنْتُ لَهُ، فَلَمْ يَجْلِسْ حَتَّى قَالَ " أَيْنَ تُحِبُّ أَنْ أُصَلِّيَ مِنْ بَيْتِكَ ". فَأَشَارَ إِلَيْهِ مِنَ الْمَكَانِ الَّذِي أَحَبَّ أَنْ يُصَلِّيَ فِيهِ، فَقَامَ فَصَفَفْنَا خَلْفَهُ ثُمَّ سَلَّمَ، وَسَلَّمْنَا حِينَ سَلَّمَ.
IsnādD'après ʿAbdān, qui a dit : nous avons été informés par ʿAbd Allāh, qui a dit : nous avons été informés par Maʿmar, d'après al-Zuhrī, qui a dit : Maḥmūd ibn al-Rabīʿ m'a informé, et il prétendait avoir saisi (la personne de) l'Envoyé d'Allāh — paix et salut sur lui — et avoir retenu une gorgée qu'il avait puisée d'un seau qui se trouvait dans leur maison. Il dit : J'ai entendu ʿItbān ibn Mālik al-Anṣārī, puis l'un des Banū Sālim, dire :
« J'étais imam (qui dirige la prière) pour mon peuple, les Banū Sālim. Je vins trouver le Prophète — paix et salut sur lui — et dis : « J'ai perdu la vue, et les torrents d'eau de pluie s'interposent entre moi et la mosquée de mon peuple. J'aimerais que tu viennes prier dans ma maison, à un endroit [que je désignerai], afin que j'en fasse un lieu de prière (musallā). » Il dit : « Je le ferai, si Allah le veut. » Le lendemain matin, l'Envoyé d'Allāh vint à moi, accompagné d'Abū Bakr, après que la matinée fut déjà bien avancée. Le Prophète demanda la permission d'entrer, et je la lui accordai. Il ne s'assit pas avant d'avoir dit : « À quel endroit de ta maison souhaites-tu que je prie ? » Je lui montrai l'endroit où je voulais qu'il prie. Il s'y tint debout, et nous nous mîmes en rang derrière lui. Puis il salua (pour clore la prière), et nous saluâmes lorsqu'il eut salué. »
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ نَصْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَمْرٌو، أَنَّ أَبَا مَعْبَدٍ، مَوْلَى ابْنِ عَبَّاسٍ أَخْبَرَهُ أَنَّ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَخْبَرَهُ أَنَّ رَفْعَ الصَّوْتِ بِالذِّكْرِ حِينَ يَنْصَرِفُ النَّاسُ مِنَ الْمَكْتُوبَةِ كَانَ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ كُنْتُ أَعْلَمُ إِذَا انْصَرَفُوا بِذَلِكَ إِذَا سَمِعْتُهُ.
IsnādIshaq ibn Nasr nous a rapporté, disant : ʿAbd al-Razzāq nous a rapporté, disant : Ibn Jurayj nous a informés, disant : ʿAmr m'a informé, qu'Abū Maʿbad, l'affranchi d'Ibn ʿAbbās, l'a informé qu'Ibn ʿAbbās (qu'Allah les agrée tous deux) l'a informé
Que le fait d'élever la voix dans l'invocation (dhikr) au moment où les gens se dispersent après la prière rituelle obligatoire (al-maktūba) était une pratique à l'époque du Prophète (qu'Allah prie sur lui et Le salue). Et Ibn ʿAbbās dit : « Je savais qu'ils s'étaient dispersés (de la prière) lorsque je l'entendais (cette élévation de la voix). »
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، {عَنْ عَمْرٍو،} قَالَ أَخْبَرَنِي أَبُو مَعْبَدٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كُنْتُ أَعْرِفُ انْقِضَاءَ صَلاَةِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالتَّكْبِيرِ.
IsnādNous a rapporté ʿAlī ibn ʿAbd Allāh, qui a dit : nous a rapporté Sufyān, d'après ʿAmr, qui a dit : m'a informé Abū Maʿbad, d'après Ibn ʿAbbās (que Dieu les agrée tous deux) :
Il a dit : « Je reconnaissais la fin de la prière du Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) par le takbīr (la formule Allāhu Akbar). »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي بَكْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعْتَمِرٌ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ سُمَىٍّ، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَاءَ الْفُقَرَاءُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالُوا ذَهَبَ أَهْلُ الدُّثُورِ مِنَ الأَمْوَالِ بِالدَّرَجَاتِ الْعُلاَ وَالنَّعِيمِ الْمُقِيمِ، يُصَلُّونَ كَمَا نُصَلِّي، وَيَصُومُونَ كَمَا نَصُومُ، وَلَهُمْ فَضْلٌ مِنْ أَمْوَالٍ يَحُجُّونَ بِهَا، وَيَعْتَمِرُونَ، وَيُجَاهِدُونَ، وَيَتَصَدَّقُونَ قَالَ " أَلاَ أُحَدِّثُكُمْ بِأَمْرٍ إِنْ أَخَذْتُمْ بِهِ أَدْرَكْتُمْ مَنْ سَبَقَكُمْ وَلَمْ يُدْرِكْكُمْ أَحَدٌ بَعْدَكُمْ، وَكُنْتُمْ خَيْرَ مَنْ أَنْتُمْ بَيْنَ ظَهْرَانَيْهِ، إِلاَّ مَنْ عَمِلَ مِثْلَهُ تُسَبِّحُونَ وَتَحْمَدُونَ، وَتُكَبِّرُونَ خَلْفَ كُلِّ صَلاَةٍ ثَلاَثًا وَثَلاَثِينَ ". فَاخْتَلَفْنَا بَيْنَنَا فَقَالَ بَعْضُنَا نُسَبِّحُ ثَلاَثًا وَثَلاَثِينَ، وَنَحْمَدُ ثَلاَثًا وَثَلاَثِينَ، وَنُكَبِّرُ أَرْبَعًا وَثَلاَثِينَ. فَرَجَعْتُ إِلَيْهِ فَقَالَ " تَقُولُ سُبْحَانَ اللَّهِ، وَالْحَمْدُ لِلَّهِ، وَاللَّهُ أَكْبَرُ، حَتَّى يَكُونَ مِنْهُنَّ كُلِّهِنَّ ثَلاَثًا وَثَلاَثِينَ ".
IsnādNous a rapporté Muḥammad ibn Abī Bakr, qui a dit : nous a rapporté Muʿtamir, d'après ʿUbayd Allāh, d'après Sumayy, d'après Abū Ṣāliḥ, d'après Abū Hurayra — qu'Allah l'agrée —
Il a dit : Les pauvres vinrent auprès du Prophète — qu'Allah prie sur lui et le salue — et dirent : « Les possesseurs de grandes richesses ont emporté les hauts degrés et la félicité éternelle. Ils prient comme nous prions, ils jeûnent comme nous jeûnons, mais ils ont un surplus d'argent grâce auquel ils accomplissent le pèlerinage (ḥajj), la 'umra, combattent (jihād) et font l'aumône. » Il dit : « Voulez-vous que je vous enseigne une chose par laquelle, si vous la pratiquez, vous rattraperez ceux qui vous ont devancés et nul après vous ne vous égalera, et vous serez les meilleurs parmi ceux qui se trouveront sur terre, sauf celui qui agira comme vous ? Vous devez dire : subḥāna Llāh (gloire à Allah), al-ḥamdu li Llāh (louange à Allah) et Allāhu akbar (Allah est le plus grand) trente-trois fois à la suite de chaque prière. » Alors nous eûmes une divergence entre nous : certains dirent : « Nous disons subḥāna Llāh trente-trois fois, al-ḥamdu li Llāh trente-trois fois, et Allāhu akbar trente-quatre fois. » Je retournai donc vers lui (le Prophète) et il dit : « Tu dis : subḥāna Llāh, al-ḥamdu li Llāh et Allāhu akbar, jusqu'à ce que le total de chacune d'elles atteigne trente-trois. »
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ وَرَّادٍ، كَاتِبِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ قَالَ أَمْلَى عَلَىَّ الْمُغِيرَةُ بْنُ شُعْبَةَ فِي كِتَابٍ إِلَى مُعَاوِيَةَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَقُولُ فِي دُبُرِ كُلِّ صَلاَةٍ مَكْتُوبَةٍ " لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَحْدَهُ لاَ شَرِيكَ لَهُ، لَهُ الْمُلْكُ، وَلَهُ الْحَمْدُ، وَهْوَ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ قَدِيرٌ، اللَّهُمَّ لاَ مَانِعَ لِمَا أَعْطَيْتَ، وَلاَ مُعْطِيَ لِمَا مَنَعْتَ، وَلاَ يَنْفَعُ ذَا الْجَدِّ مِنْكَ الْجَدُّ " . وَقَالَ شُعْبَةُ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بِهَذَا، وَعَنِ الْحَكَمِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُخَيْمِرَةَ عَنْ وَرَّادٍ بِهَذَا. وَقَالَ الْحَسَنُ الْجَدُّ غِنًى.
IsnādMuḥammad ibn Yūsuf nous a rapporté, il a dit : Sufyān nous a rapporté, d'après ʿAbd al-Malik ibn ʿUmayr, d'après Warrād, le secrétaire d'al-Mughīra ibn Shuʿba, qui a dit : Al-Mughīra ibn Shuʿba m'a dicté dans une lettre adressée à Muʿāwiya
« Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allāh soient sur lui) disait à la fin de chaque prière prescrite : “Il n'y a de divinité qu'Allāh, Seul, sans associé. À Lui la royauté, à Lui la louange, et Il est sur toute chose Omnipotent. Ô Allāh, nul ne peut retenir ce que Tu donnes, nul ne peut donner ce que Tu retiens, et la richesse [ou : la grandeur] ne profite à personne contre Toi.” » Et Shuʿba a rapporté d'après ʿAbd al-Malik quelque chose de similaire, ainsi que d'après al-Ḥakam, d'après al-Qāsim ibn Mukhaymira, d'après Warrād, quelque chose de similaire. Al-Ḥasan a dit : « al-jadd (الْجَدُّ) signifie la richesse (ghinan). »
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو رَجَاءٍ، عَنْ سَمُرَةَ بْنِ جُنْدُبٍ، قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِذَا صَلَّى صَلاَةً أَقْبَلَ عَلَيْنَا بِوَجْهِهِ.
IsnādMūsā ibn Ismā‘īl nous a rapporté, disant : Jarīr ibn Ḥāzim nous a rapporté, disant : Abū Rajā‘ nous a rapporté, d’après Samura ibn Jundub,
Il a dit : « Le Prophète (paix et salut sur lui), lorsqu'il avait accompli une prière, se tournait vers nous de son visage. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ صَالِحِ بْنِ كَيْسَانَ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ خَالِدٍ الْجُهَنِيِّ، أَنَّهُ قَالَ صَلَّى لَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم صَلاَةَ الصُّبْحِ بِالْحُدَيْبِيَةِ عَلَى إِثْرِ سَمَاءٍ كَانَتْ مِنَ اللَّيْلَةِ، فَلَمَّا انْصَرَفَ أَقْبَلَ عَلَى النَّاسِ فَقَالَ " هَلْ تَدْرُونَ مَاذَا قَالَ رَبُّكُمْ ". قَالُوا اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَعْلَمُ. قَالَ " أَصْبَحَ مِنْ عِبَادِي مُؤْمِنٌ بِي وَكَافِرٌ، فَأَمَّا مَنْ قَالَ مُطِرْنَا بِفَضْلِ اللَّهِ وَرَحْمَتِهِ فَذَلِكَ مُؤْمِنٌ بِي وَكَافِرٌ بِالْكَوْكَبِ، وَأَمَّا مَنْ قَالَ بِنَوْءِ كَذَا وَكَذَا فَذَلِكَ كَافِرٌ بِي وَمُؤْمِنٌ بِالْكَوْكَبِ ".
IsnādNous a rapporté ʿAbd Allāh ibn Maslama, d'après Mālik, d'après Ṣāliḥ ibn Kaysān, d'après ʿUbayd Allāh ibn ʿAbd Allāh ibn ʿUtba ibn Masʿūd, d'après Zayd ibn Khālid al-Juhanī
Il a dit : « L'Envoyé d'Allāh (paix et salut sur lui) pria avec nous la prière de l'aube (ṣalāt al-ṣubḥ) à al-Ḥudaybiyya, à la suite d'une pluie (samāʾ) tombée pendant la nuit. Lorsqu'il eut terminé, il se tourna vers les gens et dit : Savez-vous ce que votre Seigneur a dit ? Ils répondirent : Allāh et Son Envoyé sont plus savants. Il dit : Parmi Mes serviteurs, il en est qui, ce matin, sont croyants en Moi et d'autres mécréants. Quant à celui qui dit : Nous avons reçu la pluie par la grâce d'Allāh et Sa miséricorde, celui-là est croyant en Moi et mécréant en les astres ; quant à celui qui dit : Nous avons reçu la pluie grâce à telle ou telle étoile (nawʾ), celui-là est mécréant en Moi et croyant en les astres. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، سَمِعَ يَزِيدَ، قَالَ أَخْبَرَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ، قَالَ أَخَّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الصَّلاَةَ ذَاتَ لَيْلَةٍ إِلَى شَطْرِ اللَّيْلِ ثُمَّ خَرَجَ عَلَيْنَا، فَلَمَّا صَلَّى أَقْبَلَ عَلَيْنَا بِوَجْهِهِ فَقَالَ " إِنَّ النَّاسَ قَدْ صَلَّوْا وَرَقَدُوا، وَإِنَّكُمْ لَنْ تَزَالُوا فِي صَلاَةٍ مَا انْتَظَرْتُمُ الصَّلاَةَ " .
IsnādD'après ʿAbd Allāh, qui a entendu Yazīd, qui a dit : Ḥumayd nous a rapporté, d'après Anas,
Le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) retarda une certaine nuit la prière (ʿishāʾ) jusqu'à la moitié de la nuit. Ensuite, il sortit vers nous. Lorsqu'il eut prié, il se tourna vers nous avec son visage et dit : « Les gens ont certes prié puis se sont endormis, tandis que vous-mêmes, vous ne cesserez d'être en prière tant que vous attendrez la prière. »
وَقَالَ لَنَا آدَمُ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، قَالَ كَانَ ابْنُ عُمَرَ يُصَلِّي فِي مَكَانِهِ الَّذِي صَلَّى فِيهِ الْفَرِيضَةَ. وَفَعَلَهُ الْقَاسِمُ. وَيُذْكَرُ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رَفَعَهُ لاَ يَتَطَوَّعُ الإِمَامُ فِي مَكَانِهِ. وَلَمْ يَصِحَّ.
IsnādĀdam nous a rapporté : Shuʿba nous a raconté, d'après Ayyūb, d'après Nāfiʿ, qui a dit : Ibn ʿUmar priait à l'endroit même où il avait accompli la prière obligatoire. Al-Qāsim a fait de même. Et l'on rapporte d'Abū Hurayra, en remontant jusqu'au Prophète (que la paix soit sur lui) : « L'imam n'accomplit pas de prière surérogatoire à l'endroit (de la prière obligatoire). » Mais cela n'est pas authentique.
Ibn ʿUmar priait à l'endroit même où il avait accompli la prière obligatoire. Al-Qāsim a fait de même. Et l'on rapporte d'Abū Hurayra, en remontant jusqu'au Prophète (que la paix soit sur lui) : « L'imam n'accomplit pas de prière surérogatoire à l'endroit (de la prière obligatoire). » Mais cela n'est pas authentique.
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ سَعْدٍ، حَدَّثَنَا الزُّهْرِيُّ، عَنْ هِنْدٍ بِنْتِ الْحَارِثِ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا سَلَّمَ يَمْكُثُ فِي مَكَانِهِ يَسِيرًا. قَالَ ابْنُ شِهَابٍ فَنُرَى ـ وَاللَّهُ أَعْلَمُ ـ لِكَىْ يَنْفُذَ مَنْ يَنْصَرِفُ مِنَ النِّسَاءِ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ أَخْبَرَنَا نَافِعُ بْنُ يَزِيدَ، قَالَ أَخْبَرَنِي جَعْفَرُ بْنُ رَبِيعَةَ، أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ، كَتَبَ إِلَيْهِ قَالَ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ بِنْتُ الْحَارِثِ الْفِرَاسِيَّةُ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَكَانَتْ مِنْ صَوَاحِبَاتِهَا قَالَتْ كَانَ يُسَلِّمُ فَيَنْصَرِفُ النِّسَاءُ، فَيَدْخُلْنَ بُيُوتَهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ يَنْصَرِفَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ ابْنُ وَهْبٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ أَخْبَرَتْنِي هِنْدُ الْفِرَاسِيَّةُ. وَقَالَ عُثْمَانُ بْنُ عُمَرَ أَخْبَرَنَا يُونُسُ عَنِ الزُّهْرِيِّ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ الْفِرَاسِيَّةُ. وَقَالَ الزُّبَيْدِيُّ أَخْبَرَنِي الزُّهْرِيُّ أَنَّ هِنْدَ بِنْتَ الْحَارِثِ الْقُرَشِيَّةَ أَخْبَرَتْهُ، وَكَانَتْ تَحْتَ مَعْبَدِ بْنِ الْمِقْدَادِ ـ وَهْوَ حَلِيفُ بَنِي زُهْرَةَ ـ وَكَانَتْ تَدْخُلُ عَلَى أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ شُعَيْبٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ حَدَّثَتْنِي هِنْدُ الْقُرَشِيَّةُ. وَقَالَ ابْنُ أَبِي عَتِيقٍ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ هِنْدٍ الْفِرَاسِيَّةِ. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ حَدَّثَهُ عَنِ ابْنِ شِهَابٍ عَنِ امْرَأَةٍ مِنْ قُرَيْشٍ حَدَّثَتْهُ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
IsnādAbū al-Walīd nous a rapporté, Ibrāhīm ibn Saʿd nous a rapporté, al-Zuhrī nous a rapporté, d'après Hind bint al-Ḥārith, d'après Umm Salama
Le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui), lorsqu'il terminait la salutation finale (salām) de la prière, demeurait un court instant à sa place. Ibn Shihāb dit : « Nous pensons — et Dieu sait mieux — que c'était afin de permettre aux femmes de se retirer avant que les hommes ne se lèvent. » Et Ibn Abī Maryam a dit : Nāfiʿ ibn Yazīd nous a informés, disant : Jaʿfar ibn Rabīʿa m'a informé qu'Ibn Shihāb lui avait écrit, disant : Hind bint al-Ḥārith al-Firāsiyya m'a raconté, d'après Umm Salama, épouse du Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) — et elle était parmi ses compagnes —, elle a dit : « Il (le Prophète) faisait la salutation finale, puis les femmes se retiraient et rentraient chez elles avant que l'Envoyé de Dieu (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) ne se lève. » Et Ibn Wahb a dit, d'après Yūnus, d'après Ibn Shihāb : Hind al-Firāsiyya m'a informé. Et ʿUthmān ibn ʿUmar a dit : Yūnus nous a informés, d'après al-Zuhrī : Hind al-Firāsiyya m'a raconté. Et al-Zubaydī a dit : al-Zuhrī m'a informé que Hind bint al-Ḥārith al-Qurashiyya — qui était l'épouse de Maʿbad ibn al-Miqdād, lequel était allié des Banū Zuhra — et elle entrait chez les épouses du Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) — l'avait informé. Et Shuʿayb a dit, d'après al-Zuhrī : Hind al-Qurashiyya m'a raconté. Et Ibn Abī ʿAtīq a dit, d'après al-Zuhrī, d'après Hind al-Firāsiyya. Et al-Layth a dit : Yaḥyā ibn Saʿīd m'a raconté, d'après Ibn Shihāb, d'après une femme des Quraysh qui lui a raconté, d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui).
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، عَنْ عُمَرَ بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ عُقْبَةَ، قَالَ صَلَّيْتُ وَرَاءَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِالْمَدِينَةِ الْعَصْرَ فَسَلَّمَ ثُمَّ قَامَ مُسْرِعًا، فَتَخَطَّى رِقَابَ النَّاسِ إِلَى بَعْضِ حُجَرِ نِسَائِهِ، فَفَزِعَ النَّاسُ مِنْ سُرْعَتِهِ فَخَرَجَ عَلَيْهِمْ، فَرَأَى أَنَّهُمْ عَجِبُوا مِنْ سُرْعَتِهِ فَقَالَ " ذَكَرْتُ شَيْئًا مِنْ تِبْرٍ عِنْدَنَا فَكَرِهْتُ أَنْ يَحْبِسَنِي، فَأَمَرْتُ بِقِسْمَتِهِ " .
IsnādMuhammad ibn ʿUbayd nous a rapporté, il a dit : ʿĪsā ibn Yūnus nous a rapporté, d’après ʿUmar ibn Saʿīd, il a dit : Ibn Abī Mulayka m’a informé, d’après ʿUqba,
Il a dit : « J’ai prié la prière de l’après-midi (al-ʿaṣr) derrière le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) à Médine. Il a prononcé la salutation finale, puis s’est levé rapidement, enjambant les cous des gens pour se rendre dans l’une des chambres de ses épouses. Les gens furent alarmés par cette hâte. Il sortit alors vers eux et, voyant qu’ils s’étonnaient de sa rapidité, il dit : “Je me suis souvenu d’un peu d’or brut (tibr) que nous avions chez nous ; j’ai jugé détestable qu’il me retienne [de me consacrer à vous], et j’ai ordonné qu’il soit distribué.” »
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنِ الأَسْوَدِ، قَالَ قَالَ عَبْدُ اللَّهِ لاَ يَجْعَلْ أَحَدُكُمْ لِلشَّيْطَانِ شَيْئًا مِنْ صَلاَتِهِ، يَرَى أَنَّ حَقًّا عَلَيْهِ أَنْ لاَ يَنْصَرِفَ إِلاَّ عَنْ يَمِينِهِ، لَقَدْ رَأَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَثِيرًا يَنْصَرِفُ عَنْ يَسَارِهِ.
IsnādAbū al-Walīd nous a rapporté, disant : Shuʿba nous a rapporté, d'après Sulaymān, d'après ʿUmāra ibn ʿUmayr, d'après al-Aswad, qui a dit : ʿAbd Allāh a dit :
« Que nul d'entre vous ne donne une partie de sa prière à Satan, en considérant qu'il est tenu de ne se détourner que par la droite. J'ai certes vu le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) se détourner souvent par la gauche. »
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنِي نَافِعٌ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ فِي غَزْوَةِ خَيْبَرَ " مَنْ أَكَلَ مِنْ هَذِهِ الشَّجَرَةِ ـ يَعْنِي الثُّومَ ـ فَلاَ يَقْرَبَنَّ مَسْجِدَنَا " .
IsnādRapporté par Musaddad qui dit : Rapporté par Yaḥyā, d'après ʿUbayd Allāh, qui dit : Rapporté par Nāfiʿ, d'après Ibn ʿUmar (qu'Allah agrée lui et son père)
Le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) a dit lors de l'expédition de Khaybar : « Que celui qui a mangé de cet arbre — c'est-à-dire l'ail — ne s'approche surtout pas de notre mosquée. »
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، قَالَ سَمِعْتُ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَكَلَ مِنْ هَذِهِ الشَّجَرَةِ ـ يُرِيدُ الثُّومَ ـ فَلاَ يَغْشَانَا فِي مَسَاجِدِنَا " . قُلْتُ مَا يَعْنِي بِهِ قَالَ مَا أُرَاهُ يَعْنِي إِلاَّ نِيئَهُ. وَقَالَ مَخْلَدُ بْنُ يَزِيدَ عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ إِلاَّ نَتْنَهُ.
IsnādD'après ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, qui a rapporté d'Abū ʿĀṣim, qui a rapporté d'Ibn Jurayj, qui a dit : ʿAṭāʾ m'a rapporté, qui a dit : J'ai entendu Jābir ibn ʿAbd Allāh dire que le Prophète (ṣallā Llāhu ʿalayhi wa-sallam) a dit :
« Que celui qui a mangé de cet arbre » — désignant l'ail — « ne vienne pas nous approcher dans nos mosquées. » [Le sous-rapporteur ʿAṭāʾ dit :] Je demandai : « Que vise-t-il par cela ? » Il répondit : « Je ne pense pas qu'il vise autre chose que son cru. » Et Makhlad ibn Yazīd rapporte d'après Ibn Jurayj : « … que son odeur fétide. »
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، زَعَمَ عَطَاءٌ أَنَّ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، زَعَمَ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَكَلَ ثُومًا أَوْ بَصَلاً فَلْيَعْتَزِلْنَا ـ أَوْ قَالَ ـ فَلْيَعْتَزِلْ مَسْجِدَنَا، وَلْيَقْعُدْ فِي بَيْتِهِ ". وَأَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أُتِيَ بِقِدْرٍ فِيهِ خَضِرَاتٌ مِنْ بُقُولٍ، فَوَجَدَ لَهَا رِيحًا فَسَأَلَ فَأُخْبِرَ بِمَا فِيهَا مِنَ الْبُقُولِ فَقَالَ " قَرِّبُوهَا " إِلَى بَعْضِ أَصْحَابِهِ كَانَ مَعَهُ، فَلَمَّا رَآهُ كَرِهَ أَكْلَهَا قَالَ " كُلْ فَإِنِّي أُنَاجِي مَنْ لاَ تُنَاجِي ". وَقَالَ أَحْمَدُ بْنُ صَالِحٍ عَنِ ابْنِ وَهْبٍ أُتِيَ بِبَدْرٍ. قَالَ ابْنُ وَهْبٍ يَعْنِي طَبَقًا فِيهِ خُضَرَاتٌ. وَلَمْ يَذْكُرِ اللَّيْثُ وَأَبُو صَفْوَانَ عَنْ يُونُسَ قِصَّةَ الْقِدْرِ، فَلاَ أَدْرِي هُوَ مِنْ قَوْلِ الزُّهْرِيِّ أَوْ فِي الْحَدِيثِ.
IsnādSaʿīd ibn ʿUfayr nous a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a rapporté, d'après Yūnus, d'après Ibn Shihāb, d'après ʿAṭā', qui a rapporté que Jābir ibn ʿAbd Allāh a rapporté que le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) a dit
« Que celui qui a mangé de l’ail ou de l’oignon s’éloigne de nous » — ou il dit : « qu’il s’éloigne de notre mosquée et qu’il reste chez lui. » Et l’on apporta au Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) un pot contenant des légumes verts (des plantes potagères) ; il en sentit l’odeur, s’enquit de ce qu’il contenait, et on l’informa des plantes qui s’y trouvaient. Il dit alors : « Approchez-le de l’un de ses compagnons qui était avec lui. » Lorsqu’il le vit répugner à en manger, il dit : « Mange, car moi, je m’entretiens avec Celui avec qui tu ne t’entretiens pas. » Aḥmad ibn Ṣāliḥ a dit, d’après Ibn Wahb : « On lui apporta un bier (un plat). » Ibn Wahb dit : « Il veut dire un plateau contenant des légumes verts. » Al-Layth et Abū Ṣafwān n’ont pas mentionné, d’après Yūnus, l’histoire du pot ; je ne sais donc pas si cela vient de l’avis d’al-Zuhrī ou s’il fait partie du hadith.
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ، قَالَ سَأَلَ رَجُلٌ أَنَسًا مَا سَمِعْتَ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الثُّومِ فَقَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَكَلَ مِنْ هَذِهِ الشَّجَرَةِ فَلاَ يَقْرَبْنَا، أَوْ لاَ يُصَلِّيَنَّ مَعَنَا " .
IsnādAbū Maʿmar nous a rapporté, disant : ʿAbd al-Wārith nous a rapporté, d'après ʿAbd al-ʿAzīz, d'après Anas ibn Mālik
Il (Anas) a dit : Un homme demanda à Anas : « Qu’as-tu entendu du Prophète de Dieu (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) au sujet de l’ail ? » Il répondit : Le Prophète (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : « Quiconque mange de cet arbre (l’ail), qu’il ne s’approche pas de nous — ou qu’il ne prie pas avec nous. »
حَدَّثَنَا ابْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنِي غُنْدَرٌ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ سَمِعْتُ سُلَيْمَانَ الشَّيْبَانِيَّ، قَالَ سَمِعْتُ الشَّعْبِيَّ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ، مَرَّ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَلَى قَبْرٍ مَنْبُوذٍ، فَأَمَّهُمْ وَصَفُّوا عَلَيْهِ. فَقُلْتُ يَا أَبَا عَمْرٍو مَنْ حَدَّثَكَ فَقَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ.
IsnādIbn al-Muthannā nous a rapporté : Ghandar m'a raconté : Shu‘ba nous a raconté : J'ai entendu Sulaymān al-Shaybānī : J'ai entendu al-Sha‘bī : Un homme qui est passé avec le Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) devant une tombe isolée m'a informé qu'il avait dirigé leur prière (funéraire) et qu'ils s'étaient alignés derrière lui. J'ai dit : « Ô Abū ‘Amr, qui te l'a rapporté ? » Il répondit : « Ibn ‘Abbās. »
Il les dirigea dans la prière (funéraire) et ils s'alignèrent derrière lui.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، قَالَ حَدَّثَنِي صَفْوَانُ بْنُ سُلَيْمٍ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْغُسْلُ يَوْمَ الْجُمُعَةِ وَاجِبٌ عَلَى كُلِّ مُحْتَلِمٍ " .
IsnādD'après ʿAlī ibn ʿAbd Allāh qui a dit : Sufyān nous a raconté, qui a dit : Ṣafwān ibn Sulaym m'a raconté, d'après ʿAṭāʾ ibn Yasār, d'après Abū Saʿīd al-Khudrī, d'après le Prophète (que la prière d'Allāh et Son salut soient sur lui).
Le bain rituel complet (ghusl) le vendredi est une obligation pour toute personne pubère.
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، قَالَ أَخْبَرَنِي كُرَيْبٌ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ بِتُّ عِنْدَ خَالَتِي مَيْمُونَةَ لَيْلَةً، فَنَامَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَلَمَّا كَانَ فِي بَعْضِ اللَّيْلِ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَتَوَضَّأَ مِنْ شَنٍّ مُعَلَّقٍ وُضُوءًا خَفِيفًا ـ يُخَفِّفُهُ عَمْرٌو وَيُقَلِّلُهُ جِدًّا ـ ثُمَّ قَامَ يُصَلِّي، فَقُمْتُ فَتَوَضَّأْتُ نَحْوًا مِمَّا تَوَضَّأَ، ثُمَّ جِئْتُ فَقُمْتُ عَنْ يَسَارِهِ، فَحَوَّلَنِي فَجَعَلَنِي عَنْ يَمِينِهِ، ثُمَّ صَلَّى مَا شَاءَ اللَّهُ، ثُمَّ اضْطَجَعَ فَنَامَ حَتَّى نَفَخَ، فَأَتَاهُ الْمُنَادِي يُؤْذِنُهُ بِالصَّلاَةِ فَقَامَ مَعَهُ إِلَى الصَّلاَةِ، فَصَلَّى وَلَمْ يَتَوَضَّأْ. قُلْنَا لِعَمْرٍو إِنَّ نَاسًا يَقُولُونَ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم تَنَامُ عَيْنُهُ وَلاَ يَنَامُ قَلْبُهُ. قَالَ عَمْرٌو سَمِعْتُ عُبَيْدَ بْنَ عُمَيْرٍ يَقُولُ إِنَّ رُؤْيَا الأَنْبِيَاءِ وَحْىٌ ثُمَّ قَرَأَ {إِنِّي أَرَى فِي الْمَنَامِ أَنِّي أَذْبَحُكَ} .
IsnādNous a rapporté ʿAlī ibn ʿAbd Allāh, il a dit : « Nous a informés Sufyān, d’après ʿAmr, il a dit : « M’a informé Kurayb, d’après Ibn ʿAbbās (que Dieu soit satisfait d’eux deux) : »
« Je passai une nuit chez ma tante Maymūna. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dormit, puis à un moment de la nuit, l’Envoyé de Dieu se leva, fit des ablutions légères avec une outre suspendue — ʿAmr précise qu’il les allégea et les réduisit considérablement —, puis se leva pour prier. Je me levai à mon tour, fis des ablutions semblables aux siennes, puis je vins me placer à sa gauche. Il me fit passer à sa droite, puis il pria autant que Dieu voulut, puis il s’allongea et dormit jusqu’à ronfler. Alors le muezzin vint l’appeler à la prière, il se leva avec lui pour la prière, pria sans refaire ses ablutions. » Nous dîmes à ʿAmr : « Des gens disent que le Prophète (sur lui la paix et le salut) dort de ses yeux, mais son cœur ne dort pas. » ʿAmr dit : « J’ai entendu ʿUbayd ibn ʿUmayr dire : “Les rêves des prophètes sont une révélation.” » Puis il récita : « Je vois en songe que je t’immole. »