وَحَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، - رضى الله عنهما - قَالَ سَافَرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي رَمَضَانَ فَصَامَ حَتَّى بَلَغَ عُسْفَانَ ثُمَّ دَعَا بِإِنَاءٍ فِيهِ شَرَابٌ فَشَرِبَهُ نَهَارًا لِيَرَاهُ النَّاسُ ثُمَّ أَفْطَرَ حَتَّى دَخَلَ مَكَّةَ . قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ - رضى الله عنهما - فَصَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَأَفْطَرَ فَمَنْ شَاءَ صَامَ وَمَنْ شَاءَ أَفْطَرَ .
IsnādYahya ibn Bukayr a rapporté; Al-Layth a raconté d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, que Marwân ibn al-Hakam et al-Miswar ibn Makhrama lui ont transmis que le Prophète (paix et bénédictions sur lui) a dit.
Le Prophète (paix et bénédictions sur lui), lorsqu'arriva le délégué des Hawâzin demandant la restitution de leurs biens et de leurs captifs, leur dit : « J'ai avec moi ce que vous voyez, et le discours que j'aime le plus est le plus véridique. » Il leur dit de choisir l'une des deux catégories : ou les captifs, ou le butin. (Il ajouta:) « Et je vous avais demandé un délai. » Lorsqu'ils comprirent que le Prophète ne leur rendrait qu'une seule des deux catégories, ils dirent : « Nous choisissons nos captifs. » Le Prophète se plaça alors parmi les musulmans, loua Allah comme Il le mérite, puis dit : « Quant à la suite, vos frères sont venus à nous repentants, et j'ai pensé restituer leurs captifs. Quiconque parmi vous veut que cela lui serve d'acte méritoire (ou de purification), qu'il le fasse ; et quiconque veut que cela reste sa part jusqu'à ce que nous lui donnions de ce qu'Allah nous accordera en premier lieu, qu'il le fasse. » Les gens répondirent : « Nous sommes satisfaits, ô Messager d'Allah, pour eux. » Il dit alors : « Nous ne savons pas qui parmi vous a consenti et qui n'a pas consenti ; retournez auprès de vos chefs jusqu'à ce que vos notables nous fassent connaître votre décision. » Les gens revinrent, leurs notables les consultèrent, puis ils retournèrent auprès du Prophète et l'informèrent qu'ils avaient consenti et donné leur permission. Et ceci — ce qui nous est parvenu au sujet des captifs des Hawâzin — est la dernière parole d'az-Zuhri, c'est-à-dire ce qui lui est parvenu.