حَدَّثَنَا ابْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَبْرِدُوا عَنِ الْحَرِّ فِي الصَّلاَةِ فَإِنَّ شِدَّةَ الْحَرِّ مِنْ فَيْحِ جَهَنَّمَ " .
IsnādAbu al-Yaman al-Hakam ibn Nafiʿ a rapporté, nous a informés Shuʿayb ibn Abî Hamza, d'après al-Zuhri, d'après ʿUbaydullâh ibn ʿAbdullâh ibn ʿUtba ibn Masʿûd, rapportant Abu Hurayra (qu'Allâh l'agrée).
Abu Hurayra (qu'Allâh l'agrée) a rapporté : Lorsque le Messager d'Allâh (que la paix et les bénédictions d'Allâh soient sur lui) fut décédé et qu'Abû Bakr (qu'Allâh l'agrée) était calife et que parmi les Arabes ceux qui avaient renié la foi avaient renié, ʿUmar dit : 'Comment combattras-tu les gens, alors que le Messager d'Allâh a dit : «On m'a ordonné de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent : Il n'y a pas d'autre divinité qu'Allâh. Quiconque la prononce a, de ma part, son sang et sa richesse protégés, sauf selon un droit; et son jugement appartient à Allâh.»' Abû Bakr dit : 'Par Allâh, je combattrai quiconque fait une distinction entre la prière et la zakât, car la zakât est un droit sur les biens. Par Allâh, si on me la refusait par la force — alors qu'ils la remettaient au Messager d'Allâh — je les combattrai pour ce refus.' ʿUmar dit : 'Par Allâh, ce n'est que parce qu'Allâh a ouvert la poitrine d'Abû Bakr que j'ai reconnu que c'était la vérité.'