أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ حَمْزَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ حَفْصَةَ، قَالَتْ لاَ صِيَامَ لِمَنْ لَمْ يُجْمِعِ الصِّيَامَ قَبْلَ الْفَجْرِ . أَرْسَلَهُ مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ .
IsnādDeux chaînes de transmission dans al‑Bukhari (Chap. 1) : 1) ‘Ubaydullāh b. Mūsā rapportant d’al‑Awzāʿī, d’Aṭāʾ, de Jābir (qu’Allah soit satisfait de lui). 2) ar‑Rabīʿ b. Nāfiʿ (Abū Tūba) rapportant de Muʿāwiya, de Yaḥyā, d’Abī Salama, d’Abū Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui).
Ils disaient qu’on la cultivait en donnant au cultivateur le tiers, le quart ou la moitié. Le Prophète (paix et bénédiction sur lui) dit : « Que celui qui possède une terre la cultive lui‑même ou qu’il la concède à quelqu’un pour qu’il la cultive ; si ce n’est pas fait, qu’il garde sa terre. » (Dans une autre chaîne la même parole est rendue : « Que celui qui possède une terre la cultive ou qu’il la donne à son frère ; si ce dernier refuse/si cela n’est pas fait, qu’il garde sa terre. »)
